
Part des suffrages exprimés, calculée sur les résultats commune par commune du ministère de l'Intérieur — hors électeurs de l'étranger, absents de cet export. Mêmes chiffres que la carte des présidentielles.
Le Parti socialiste, Place publique et la Gauche républicaine et socialiste départagent leurs candidats à la présidentielle de 2027 par une primaire, « Choisir 2027 », votée les 9-10 et 16-17 octobre 2026 : Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Ségolène Royal et Emmanuel Maurel s'y affrontent. La « primaire unitaire » envisagée plus largement à gauche s'était heurtée dès l'hiver aux refus de La France insoumise, des communistes et d'une partie du PS. Ce dossier en suit les débats, les règles — un vote payant pour les non-adhérents — et les critiques : une élection qui divise plutôt qu'elle ne rassemble, une personne choisie à la place d'une ligne tranchée.
Depuis son élection au Parlement européen, l'eurodéputée insoumise Rima Hassan fait l'objet de poursuites répétées — vingt-deux procédures ouvertes, seize classées, aucune condamnation à ce jour — et d'une affaire ouverte en avril 2026 autour d'un produit d'abord présenté comme un stupéfiant, finalement identifié comme du CBD. Un numéro de « Complément d'enquête » diffusé le 17 septembre 2026 est revenu sur les deux, et a révélé qu'un ministre de l'Intérieur avait confirmé à des journalistes une garde à vue couverte par le secret de l'enquête. Ce dossier rassemble ce qui lui est reproché, par qui, et ce que lui opposent ses défenseurs.
Une séquence qui court sur plusieurs mois : l'accusation d'« antisémitisme de gauche » adressée à LFI et à ses proches, et en regard le traitement réservé à l'antisémitisme d'extrême droite. Les analyses réunies ici suivent cette controverse épisode par épisode.
Qui accuse qui d'appeler à la violence, et sur quelles preuves ? Le reproche circule dans tous les sens : il sert autant à décrire un fait qu'à disqualifier un adversaire sans avoir à le contredire. Ce dossier rassemble les prises de parole où la violence — celle qu'on dénonce, celle qu'on prête à l'autre camp, celle qu'on justifie — devient elle-même l'objet du débat.
Sortir, désobéir ou réformer : la place de la France dans l'Union européenne redevient une ligne de fracture à l'approche de 2027. François Hollande en fait l'argument de son refus de gouverner avec La France insoumise, dont le programme ne s'appliquerait selon lui qu'en sortant de l'Union. Ce programme ne prévoit pourtant plus de sortie — le « plan B » de 2017 a cédé la place à la désobéissance à certaines règles —, et une partie de ses soutiens le presse d'assumer la rupture. Ce dossier rassemble les prises de parole qui instruisent ce débat : traités, souveraineté budgétaire, rôle de la Banque centrale européenne.
Remplacer, en tout ou partie, la retraite par répartition — les cotisations d'aujourd'hui payent les pensions d'aujourd'hui — par un système de capitalisation, où chacun se constitue une épargne placée sur les marchés. L'idée revient dans le débat public à l'approche de la présidentielle : elle est portée par Gabriel Attal, elle figure noir sur blanc au programme des Républicains, et elle est combattue à gauche comme un transfert de 400 milliards d'euros annuels vers la finance. Ce dossier rassemble les prises de parole qui la défendent et celles qui la contestent, avec les arguments et les chiffres avancés de part et d'autre.