Éric Zemmour
Part des suffrages exprimés, calculée sur les résultats commune par commune du ministère de l'Intérieur — hors électeurs de l'étranger, absents de cet export. Mêmes chiffres que la carte des présidentielles.
Candidate des Écologistes à la présidentielle, désignée en décembre 2025, Marine Tondelier est l'invitée du « Grand entretien » de Darius Rochebin sur LCI le 7 septembre 2026. L'exercice qu'il lui propose — un mot pour chacun des présidents de la Ve République, qu'il avait déjà soumis à Marine Le Pen — et le récit de ses votes passés, de Benoît Hamon en 2017 à Emmanuel Macron aux deux seconds tours, lui valent des critiques sévères sur sa lecture de l'histoire de la gauche. Ce dossier rassemble les prises de parole qui commentent l'entretien, et les confronte aux faits.
Ingénieur, cofondateur du Shift Project, Jean-Marc Jancovici est devenu l'une des voix les plus écoutées de France sur l'énergie et le climat, au point que ses cadrages structurent une partie du débat public sans passer par une élection. Sa thèse : l'énergie disponible détermine ce qu'une société peut produire, et la fin du pétrole abondant imposera une contrainte subie, qu'il vaut mieux organiser que subir. Elle est contestée sur sa gauche, où l'on y voit une contrainte présentée comme physique alors qu'elle serait sociale, et sur sa droite, où l'on y voit un discours de décroissance. Ce dossier rassemble les analyses des prises de parole qui s'y rapportent — les siennes et celles qui les visent —, et suit la ligne de fracture qui les traverse toutes : la contrainte énergétique est-elle une donnée du sous-sol, ou le produit d'un mode de production qui va chercher cette énergie ?
Le mot d'ordre porté par Manon Aubry, qui dit assumer d'aller plus loin que « taxer les riches ». Derrière la formule, il n'y a pas de loi qui interdirait d'être milliardaire — les intervenants le disent eux-mêmes sur scène — mais un ensemble d'outils fiscaux censés rendre cette fortune impossible à constituer : taxe Zucman relevée, ISF renforcé à volet climatique, héritage plafonné, exit tax, retour à la progressivité. Le slogan a immédiatement produit son débat, entre ceux qui y voient une clarification et ceux qui y voient une confiscation, et il sera l'un des points d'attaque de la campagne de 2027. Ce dossier suit ce que la formule recouvre réellement, et ce qu'on lui oppose.
De la présidence Hollande à la primaire de 2026, le récit d'un effondrement : trahisons reprochées, histoire interne rejouée, et une famille politique qui se dispute ce qu'il lui reste.
« Il faut diaboliser Mélenchon », écrivait Bernard-Henri Lévy dans Le Point le 8 juillet 2024. Depuis quinze ans, Jean-Luc Mélenchon puis La France insoumise font l'objet d'un traitement médiatique que leurs défenseurs décrivent comme une diabolisation, en trois portraits successifs : un mouvement « extrémiste » aux idées archaïques, un parti « islamo-gauchiste » et « antisémite », enfin le parti de la violence — des accusations reprises d'un plateau à l'autre, presse de gauche comprise, plus vite qu'elles ne se vérifient. Ce dossier rassemble les prises de parole qui analysent ce traitement, y compris les critiques qu'elles adressent à LFI elle-même, et les confronte aux faits.
Prolonger le parc, construire de nouveaux EPR ou sortir du nucléaire ; décarboner à temps, tenir les coûts, résister aux canicules : le nucléaire civil reste l'un des désaccords les plus nets de la campagne de 2027, à gauche comme entre la gauche et la droite. Ce dossier rassemble les prises de parole qui en débattent et vérifie les chiffres qu'elles avancent.