Mesures extraites des programmes officiels des partis, classées par thématique. Chaque mesure est adossée à une citation exacte du programme ; les mesures marquées « Analyse IA » sont en attente de validation humaine.
Le programme refonde la politique familiale autour de l'universalité : un Revenu familial unique de 240 euros par enfant remplace douze dispositifs, doublé pour le troisième enfant. Il étend le congé de naissance jusqu'aux six mois de l'enfant et favorise la création de solutions de garde privées. Le bénéfice plein des dispositifs familiaux est conditionné à cinq ans de résidence et d'activité pour les ressortissants étrangers.
Fusion de douze dispositifs (allocations familiales, quotient familial, complément familial...) en un Revenu familial de 240 euros par mois et par enfant, de la naissance à 18 ans.
« Fusionner 12 dispositifs pour les remplacer par un Revenu familial (RF) de 240 euros versé chaque mois à tous, dès le premier enfant, de la naissance jusqu'à 18 ans ; »
Doublement automatique du Revenu familial pour le troisième enfant mineur à charge afin de soutenir les familles nombreuses.
« Notre proposition consiste à rendre explicite et compréhensible le soutien financier aux familles nombreuses par le doublement automatique du Revenu familial (cf. proposition 1) accordé pour le troisième enfant mineur à charge. »
Le bénéfice du Revenu familial serait conditionné, pour les étrangers, à une résidence régulière et une activité professionnelle depuis au moins cinq ans.
« Conditionner le Revenu familial à une résidence régulière en France et à l'exercice d'une activité professionnelle depuis au moins cinq ans et en permettre la suspension temporaire par décision de justice en cas de défaillance éducative ; »
Extension du congé de naissance jusqu'aux six mois de l'enfant, ouvert à l'un ou l'autre parent, facultatif, indemnisé à 70 % de la rémunération antérieure.
« À son issue, nous proposons d'étendre le congé de naissance jusqu'aux six mois de l'enfant. Ce congé serait ouvert à l'un ou l'autre parent, selon leur choix. Il resterait facultatif : personne n'est obligé d'en bénéficier. Le parent qui y recourt serait indemnisé à 70 % de sa rémunération antérieure »
Alignement du régime des micro-crèches sur celui, plus souple, des MAM, et autorisation par la PMI d'une micro-crèche en entreprise en moins de six mois.
« Nous proposons d'aligner le régime des micro-crèches sur celui des MAM, plus souple et plus accessible, et de permettre à la protection maternelle et infantile (PMI) d'autoriser l'ouverture d'une micro-crèche en entreprise en moins de six mois. »
Relèvement de 2 421 à 7 000 euros du plafond d'exonération de cotisations et d'IR sur la participation de l'employeur à la garde d'enfants.
« Relever de 2 421 euros à 7 000 euros par an le plafond d'exonération de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu applicable à la participation financière versée par l'employeur à chaque salarié pour la garde de son enfant. »