Mesures extraites des programmes officiels des partis, classées par thématique. Chaque mesure est adossée à une citation exacte du programme ; les mesures marquées « Analyse IA » sont en attente de validation humaine.
Le programme vise un choc de compétitivité par une baisse massive des prélèvements pesant sur la production : suppression d'impôts de production, allègement des cotisations patronales et stabilité fiscale garantie sur le quinquennat. Il prévoit un fonds public de modernisation industrielle, du sur-amortissement, un différé d'imposition pour la transmission du capital productif, la réorientation de l'épargne vers les entreprises et une vaste déréglementation (suppression de 50 règles, principe « un pour un »).
Dès le début du quinquennat, le handicap fiscal évalué à 67 milliards d'euros serait réduit de 40 milliards (−60 %), avec stabilité garantie sur cinq ans.
« Dès l'entame du quinquennat, nous réduirons de 40 milliards d'euros notre handicap fiscal évalué à 67 milliards d'euros, soit une baisse de 60 %. »
Allègement ciblé de la fiscalité de production (C3S, CVAE, forfait social, part industrielle de la CFE) sur les impôts les plus pénalisants pour l'industrie.
« Cet effort sera complété par un allègement ciblé de près de 15 milliards d'euros de la fiscalité de production, concentré sur les impôts les plus pénalisants pour l'industrie. »
Plus de 25 milliards d'allègements sur le coût du travail combinant le seuil « zéro cotisation » et une baisse directe des cotisations patronales non contributives.
« Plus de 25 milliards d'euros d'allègements porteront sur le coût du travail, en combinant la mise en place du seuil « zéro cotisation », tel que présenté dans Travail gagnant, et une baisse directe des cotisations patronales non contributives. »
Un fonds piloté par les régions, dédié exclusivement à la modernisation de l'outil industriel (robotisation, automatisation, équipements).
« Nous créerons un Fonds France Production, intégralement financé, doté de 600 millions d'euros par an, exclusivement dédié à la modernisation de l'outil industriel. »
Un dispositif de sur-amortissement encouragerait l'investissement productif et la montée en gamme des entreprises.
« un dispositif distinct de sur-amortissement fiscal sera introduit afin d'encourager l'investissement industriel. »
Les droits de mutation sur la transmission d'entreprises ne seraient exigibles qu'en cas de cession, tant que l'outil de production est conservé et exploité.
« Le principe est très clair : tant qu'il n'y a pas de cession, il n'y a pas d'imposition. Tant que l'outil de production est conservé, exploité et continue de produire, aucun droit de mutation n'est exigible. »
Un compte d'épargne retraite individuel, complémentaire et volontaire, serait ouvert pour chaque actif afin d'orienter l'épargne vers l'économie productive.
« nous mettrons en place un étage de retraite fondé sur l'épargne individuelle, complémentaire et volontaire, venant compléter et renforcer notre système actuel de retraite par répartition sans s'y substituer. Un compte d'épargne retraite sera ouvert pour chaque actif. »
Dès le lendemain de l'élection, suppression ou recentrage des cinquante règles jugées les plus pénalisantes pour les entreprises.
« Dès le lendemain de l'élection, les cinquante règles qui pénalisent le plus la production seront supprimées ou strictement recentrées afin de redonner sans délai des marges de manœuvre aux entreprises. »
Toute règle nouvelle imposant 1 euro de coût devrait entraîner la suppression d'1 euro de coût de règles existantes.
« La règle du « un pour un » sera strictement appliquée en valeur, afin de garantir une baisse nette, mesurable et vérifiable des contraintes. Toute règle nouvelle imposant 1 euro de coût devra entraîner la suppression de 1 euro de coût de règles existantes. »
Le CIR serait sanctuarisé comme levier de localisation de la R&D, tout en renforçant les contrôles contre ses dérives.
« Le Crédit d'Impôt Recherche (CIR) sera sanctuarisé, il est un levier majeur de localisation de la recherche-développement (R&D) en France, notamment pour les PME et les ETI industrielles. »