Mesures extraites des programmes officiels des partis, classées par thématique. Chaque mesure est adossée à une citation exacte du programme ; les mesures marquées « Analyse IA » sont en attente de validation humaine.
⚠ Ceci est un résumé, pas le programme. Nous extrayons les mesures les plus structurantes de chaque programme pour permettre la comparaison — jamais leur intégralité. À titre d'exemple, « L'Avenir en commun » (LFI) compte en réalité 831 mesures, dont 488 résumées ici. Rien ne remplace la lecture du programme complet : chaque parti est accompagné d'un lien vers son texte officiel.
Le nombre de mesures dépend de la longueur du document source et de l'extraction, pas de la qualité du programme. « Aucune mesure claire identifiée » veut dire que notre extraction n'a rien retenu de net sur ce thème, pas que le parti n'en parle pas.
L'activité physique du quotidien serait favorisée par les déplacements à pied et à vélo.
« Lutter contre la sédentarité des enfants et des adultes et favoriser l’activité physique du quotidien en facilitant les déplacements à pied et à vélo et en remboursant le sport-santé sur ordonnance en cas de maladie de longue durée. »
Le marketing de l'alcool, des cigarettes électroniques et des aliments ultra-transformés ciblant les jeunes serait limité.
« Mieux lutter contre les addictions pour prévenir leurs conséquences néfastes sur la santé, en interdisant le lobbying et le marketing du tabac, et en limitant ceux des cigarettes électroniques, de l’alcool, des réseaux sociaux addictogènes et des aliments ultra-transformés, ciblant en particulier les supports s’adressant aux enfants et aux jeunes adultes. »
L'information pédagogique sur les vaccins serait développée dès l'école.
« Défendre la vaccination et étendre la politique vaccinale. Développer l’information pédagogique sur les vaccins dès l’école et à l’université. Promouvoir la vaccination chez les personnes âgées et la rendre obligatoire pour les professionnels de santé exerçant auprès de personnes fragiles. »
Le dépistage serait rendu accessible partout, avec une offre renforcée en zones rurales, quartiers populaires et Outre-mer.
« Mettre fin à l’épidémie de VIH d’ici 2030, en rendant le dépistage du VIH accessible partout, en renforçant l’offre dans les zones rurales, les quartiers populaires et les Outre-mer, et en lançant des campagnes ciblées en direction des publics cibles de l’épidémie. »
L'installation serait fléchée vers les zones sous-dotées et rendue impossible dans les zones déjà bien pourvues, sauf remplacement.
« Lutter contre les déserts médicaux en régulant l’installation des médecins libéraux – flécher leur installation dans les zones sous-dotées, la rendre impossible dans les zones déjà bien pourvues, sauf en cas de remplacement et de départ à la retraite »
Le salariat médical serait reconnu comme forme d'exercice complémentaire à la médecine libérale.
« Soutenir le développement des centres de santé publics, associatifs ou départementaux dans les territoires sous-dotés, en reconnaissant pleinement le salariat médical comme une forme d’exercice complémentaire à la médecine libérale. »
Le secteur 2 serait interdit dans les zones déjà bien dotées et conditionné à deux années d'activité hospitalière après l'internat.
« Réguler l’installation des professionnels de santé conventionnés « secteur 2 », qui permet des dépassements d’honoraires, en l’interdisant dans les zones déjà bien dotées, en y conditionnant l’accès aux praticiens ayant effectué 2 années d’activité hospitalière après l’internat, et y imposer un plafond des dépassements d’honoraire à 50 % du tarif opposable. »
La fusion Assurance maladie / complémentaires permettrait 3,5 milliards d'euros d'économies et un reste à charge zéro sur un panier essentiel.
« Créer une mutuelle publique gérée par la Sécurité sociale, pour garantir le remboursement intégral d’un panier de soins et de médicaments essentiels (la « Grande Sécu ») : fusionner la prise en charge de l’Assurance maladie et des complémentaires santé pour un panier de soins et de médicaments essentiels. »
La tarification à l'acte serait réservée aux soins prévisibles et standardisés, le reste financé par dotation globale.
« Réformer en profondeur le financement des hôpitaux, suivant une logique guidée par les besoins, réservant les tarifications à l’acte à des soins prévisibles et standardisés, et s’appuyant sur une dotation globale pour le reste. »
Les budgets des hôpitaux, soins de ville et médico-social seraient définis sur plusieurs années, votés par le Parlement.
« Pour se donner une stratégie à long terme, définir sur une base pluriannuelle et non plus annuelle les budgets des hôpitaux comme des soins de ville et du secteur médico-social, sur la base des besoins étudiés et votés par le Parlement. »
Gériatrie, pédiatrie, maternité et psychiatrie sont visées.
« Créer autant de lits que nécessaire pour les besoins d’hospitalisation en aval des urgences, en gériatrie, pédiatrie et maternité, et en psychiatrie. »
Un médecin et un administratif dirigeraient conjointement l'établissement, avec allègement des tâches administratives des médecins.
« Débureaucratiser l’hôpital public, en allégeant les tâches administratives qui pèsent sur les médecins et en instaurant une nouvelle gouvernance de l’hôpital public, à deux têtes : un médecin, et un administratif. »
Ils assureraient dépistage, vaccination et petite urgence pour désengorger les urgences hospitalières.
« Créer un réseau de dispensaires territoriaux de prévention assurant dépistage, vaccination, consultations de prévention et prise en charge de la petite urgence (« bobologie »), afin de désengorger les urgences hospitalières. »
Toute prise de participation directe ou indirecte de ces acteurs dans une structure d'exercice libéral serait interdite.
« Mettre fin à la financiarisation de la médecine libérale en interdisant le rachat de tout établissement de soins par des fonds d’investissement, des sociétés de portage financier ou des groupes privés à but lucratif. »
Les jeunes seraient formés gratuitement aux premiers secours en santé mentale dès le lycée.
« Mettre en place un référent santé mentale dans chaque établissement, et revaloriser le salaire des médecins scolaires, psychologues et assistants sociaux pour mettre fin aux difficultés de recrutement. »
Elle serait intégrée à la régulation médicale sur le modèle du SAMU ; un diplôme d'infirmier spécialisé en psychiatrie serait créé.
« Structurer une véritable filière d’urgence psychiatrique nationale intégrée à la régulation médicale, sur le modèle du SAMU. »
Les équipes mobiles et lits identifiés de soins palliatifs seraient développés.
« Garantir la présence d’au moins une Unité de Soins Palliatifs (USP) par département ou par bassin de population pour les cas les plus complexes. »
Une liste départementale de professionnels volontaires serait instaurée, avec accompagnement du corps médical.
« Adopter d’urgence la proposition de loi instaurant un droit à la fin de vie libre puis accompagner les professionnels de santé face à la nouvelle donne en développant, dès la formation initiale, des cours sur l’accompagnement de la fin de vie. »
Le repérage des vulnérabilités serait structuré par les acteurs du quotidien (postiers, gardiens d'immeubles, CCAS).
« Renforcer la prévention et la détection précoce des vulnérabilités physiques et mentales, ou des situations d’isolement. Créer un rendez-vous de prévention à 55 ans puis à 75 ans. »
Le droit de prescription des aides techniques serait ouvert aux ergothérapeutes.
« Adapter les domiciles pour prévenir les chutes et la perte d’autonomie, avec la massification du dispositif MaPrimeAdapt’ pour les logements privés et sociaux. Ouvrir aux ergothérapeutes le droit de prescription des aides techniques, afin d’accélérer l’équipement. »
Elles orienteraient plus tôt les personnes âgées vers domicile, habitat intermédiaire ou établissement.
« Faire des Maisons départementales de l’Autonomie le guichet unique de l’autonomie pour orienter plus tôt et plus simplement les personnes âgées vers un mode de prise en charge adapté (domicile / habitat intermédiaire / établissement). »
Un taux d'encadrement adéquat serait fixé et les établissements commerciaux alignés sur un modèle privé non lucratif.
« Sortir le grand-âge de la marchandisation pour développer une offre de qualité, non lucrative et de proximité. Mettre en place un taux d’encadrement adéquat afin de prévenir la maltraitance institutionnelle, investir dans les EHPAD publics et aligner les établissements commerciaux sur un modèle privé non-lucratif. »
Confort, taille des chambres, équipements ergonomiques et domotique seraient améliorés.
« Engager un plan massif de rénovation des EHPAD pour les adapter au changement climatique et aux exigences du vieillissement de la population. »
Une prestation unique de Sécurité sociale, sans barrière d'âge ni de ressources, couvrirait la dépendance.
« Transformer l’accompagnement du grand âge en un service public universel de l’autonomie : fusionner l’APA et les soins en une prestation unique de Sécurité sociale, sans barrière d’âge ni de ressources pour le volet dépendance. »
Objectif : réduire le reste à charge et limiter les renoncements aux heures d'aide pour raisons financières.
« Refonder le financement de l’aide à domicile en réduisant le reste à charge, pour limiter les renoncements aux heures d’aide pour raisons financières. Mettre en place un « tarif socle », afin d’améliorer la qualité sans hausse de coût pour les usagers. »
Un niveau minimum de places aux tarifs administrés serait imposé dans tous les établissements.
« Refonder la tarification en EHPAD pour la moduler selon les revenus des résidents. Imposer un niveau minimum de places aux tarifs administrés dans tous les établissements. »
Un statut de proche aidant ouvrirait des droits au congé, au répit et à la retraite.
« Renforcer l’allocation journalière du proche aidant en passant de 66 jours indemnisés par personne aidée sur l’ensemble de la carrière à 365 jours. »
L'individualisation de l'allocation serait préservée pour garantir une autonomie réelle.
« Préserver l’individualisation de l’Allocation Adultes Handicapés (AAH), afin d’assurer une autonomie réelle et de sortir de la dépendance financière subie. Rehausser le montant de l’AAH au niveau du seuil de pauvreté pour assurer des conditions de vie dignes. Abaisser à 18 ans l’âge d’accès à l’AAH. »
Il garantirait la continuité de l'accès aux transports, services publics, espace public et culture.
« Mettre fin aux obstacles qui entravent encore l’autonomie des personnes en situation de handicap. Un grand plan d’accessibilité universelle « zéro rupture de chaîne » garantira la continuité de l’accès aux transports, aux services publics, à l’espace public et à la culture. »
Contrôles et sanctions seraient renforcés, les entreprises réellement inclusives valorisées publiquement.
« Renforcer la mise en œuvre effective de l’obligation d’emploi des travailleurs en situation de handicap (OETH), en améliorant les contrôles, en renforçant les sanctions et en valorisant publiquement les entreprises réellement inclusives. »
Ce droit s'exercerait sans perte de rémunération, avec systématisation des aménagements de poste.
« Créer un droit opposable à l’aménagement d’horaires compatibles avec les soins médicaux, la rééducation, les traitements et les accompagnements, sans perte de rémunération et systématiser les aménagements raisonnables des postes de travail, condition indispensable à l’accès et au maintien dans l’emploi. »
La rémunération des travailleurs d'établissements et services d'accompagnement par le travail serait revalorisée.
« Revaloriser les droits sociaux et la rémunération des travailleurs des Établissements et Services d’Accompagnement par le Travail (ESAT). »
L'initiative citoyenne européenne « Ma voix, mon choix » serait soutenue.
« Garantir un accès à l’IVG universel et gratuit, partout en France. Soutenir l’initiative citoyenne européenne « Ma voix, mon choix » pour garantir un accès à l’avortement sur et légal pour les 20 millions d’européennes qui en sont privées. »
La distribution serait assurée dans les entreprises, administrations et établissements scolaires et d'enseignement supérieur.
« Lutter contre la précarité menstruelle, sexuelle et reproductive, en assurant la distribution gratuite de protections menstruelles dans les entreprises, les administrations, les établissements scolaires et d’enseignement supérieur et en créant un droit au congé menstruel ou plus largement « congé santé reproductive et sexuelle » »
Ils seraient implantés dans chaque territoire sous-doté, associant sages-femmes, gynécologues et psychologues.
« Créer des centres pluridisciplinaires de santé des femmes dans chaque territoire sous-doté, associant sages-femmes, gynécologues, médecins généralistes, infirmières et infirmiers, psychologues. »
Endométriose, ménopause et interruptions spontanées de grossesse sont citées.
« Financer la recherche sur les pathologies féminines spécifiques (endométriose, ménopause, interruptions spontanées de grossesse, nausées de grossesse) et développer des remèdes efficaces. »
Une formation obligatoire des soignants à la prise en charge non stéréotypée de la douleur serait mise en place.
« Élaborer un plan spécifique de prévention en santé destiné aux femmes, en informant sur tous les risques spécifiques à la santé féminine (contraception, endométriose, affections gynécologiques) et à travers un bilan de prévention spécifique pour chaque femme à 25 ans, 45 ans et 65 ans. »
Les frais bancaires seraient interdits pour les bénéficiaires du RSA, ainsi que le crédit renouvelable.
« Sortir de la spirale de précarité celles et ceux qui y sont bloqués avec un nouveau droit universel à l’accompagnement opposable. Refonder le RSA pour en garantir l’inconditionnalité et l’automaticité. Interdire les frais bancaires pour les bénéficiaires du RSA et les jeunes en précarité. Interdire le crédit renouvelable. Généraliser le dispositif « Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée ». »
Il serait articulé avec les parcours de formation, d'insertion et d'emploi.
« Lutter contre la grande pauvreté dès 18 ans avec le revenu d’autonomie pour les 18–25 ans, articulé avec les parcours de formation, d’insertion et d’emploi, et conçu pour être simple d’accès et immédiatement mobilisable. »
Dettes d'énergie, de loyers et frais contraints seraient effaçables dans le cadre de parcours d'accompagnement.
« Permettre l’effacement ou la restructuration des dettes directement liées à des situations de précarité (énergie, loyers, frais contraints), dans le cadre de parcours d’accompagnement vers l’insertion. »
Les démarches seraient radicalement simplifiées et des politiques d'intervention « hors les murs » déployées.
« Faire de la réduction du non-recours aux prestations sociales une priorité nationale : automatiser autant que possible l’accès aux droits, simplifier radicalement les démarches et aller vers les publics les plus éloignés par des politiques d’intervention hors les murs. »
Des médiateurs seraient recrutés pour aider les précaires à faire valoir leurs droits.
« Refuser l’exclusion sociale liée à la grande pauvreté et mettre fin aux maltraitances institutionnelles. Recruter des médiateurs pour aider les précaires à faire valoir leurs droits. Sanctionner les administrations en cas de non-respect des droits ou de retards dans le versement des aides dues. »