Mesures extraites des programmes officiels des partis, classées par thématique. Chaque mesure est adossée à une citation exacte du programme ; les mesures marquées « Analyse IA » sont en attente de validation humaine.
⚠ Ceci est un résumé, pas le programme. Nous extrayons les mesures les plus structurantes de chaque programme pour permettre la comparaison — jamais leur intégralité. À titre d'exemple, « L'Avenir en commun » (LFI) compte en réalité 831 mesures, dont 488 résumées ici. Rien ne remplace la lecture du programme complet : chaque parti est accompagné d'un lien vers son texte officiel.
Le programme prône le non-alignement : retrait du commandement intégré de l'OTAN puis de l'organisation, refus de toute intervention sans mandat de l'ONU et diplomatie « altermondialiste ». Face à l'Union européenne, une stratégie plan A / plan B combinerait renégociation des traités et désobéissance assumée aux règles incompatibles (libre-échange, concurrence, règles budgétaires). Le programme reconnaît l'État de Palestine, exige des sanctions contre le gouvernement israélien, défend un cadre de paix en Ukraine, et porte la création d'un crime d'écocide et de tribunaux internationaux climatique et économique.
Retrait immédiat du commandement intégré, puis de l'organisation par étapes.
« Se retirer immédiatement du commandement intégré de l’OTAN puis, par étapes, de l’organisation elle-même »
L'autorité du comité d'état-major des Nations unies serait rétablie.
« Refuser toute intervention militaire sans mandat clair de l’ONU, rétablir l’autorité du comité d’état-major des Nations unies »
Directive travail détaché, règles budgétaires, concurrence et libre circulation des capitaux seraient unilatéralement suspendues.
« Cesser d’appliquer unilatéralement les normes incompatibles avec nos engagements écologiques et sociaux telles que la directive sur le détachement des travailleurs, les règles budgétaires, les règles de la concurrence, la libre circulation des capitaux »
Mercosur et autres accords seraient bloqués, tout élargissement conditionné à l'harmonisation préalable.
« Utiliser le droit de veto de la France, par exemple pour refuser tous les nouveaux accords de libre-échange (avec le Mercosur, y compris révisé, le Chili, le Mexique, l’Inde, l’Indonésie, le Kenya, l’Australie, les Philippines, la Thaïlande, etc.) »
Les accords avec la Nouvelle-Zélande, le Canada (CETA) et le Japon seraient dénoncés.
« Abroger les accords de libre-échange en vigueur (comme avec la Nouvelle-Zélande, le Canada, le Japon) »
Aucune norme européenne moins ambitieuse qu'une norme nationale ne s'appliquerait.
« instaurer un principe de non-régression écologique et sociale : aucune norme européenne ne peut s’appliquer si elle est moins ambitieuse qu’une norme nationale sur le plan social ou écologique »
La France reconnaîtrait officiellement la Palestine.
« Reconnaître l’État de Palestine »
Les accords de coopération économique avec Israël seraient interrompus.
« Mettre en place des sanctions contre le gouvernement Netanyahou, interrompre les accords de coopération économique avec Israël et décréter un embargo sur les armes »
Un cadre diplomatique ouvrirait des négociations pour une paix durable.
« En Ukraine, agir pour créer un cadre diplomatique permettant d’obtenir un cessez-le-feu, le retrait des troupes russes, et l’ouverture de négociations pour une paix durable »
Les atteintes graves à l'environnement deviendraient un crime.
« Reconnaître un crime d’écocide »
Un tribunal international de justice économique jugerait aussi les crimes financiers transnationaux.
« Soutenir la création d’un tribunal international de justice climatique et environnementale »
Les privatisations des industries de défense seraient stoppées et inversées.
« Créer un pôle public de l’armement, stopper les privatisations des industries d’armement et des missions de défense nationale, puis les réintroduire dans le secteur public »
Les processus multilatéraux de désarmement seraient relancés à l'ONU.
« Relancer les processus multilatéraux de désarmement nucléaire et conventionnel dans le cadre de la Conférence du désarmement de l’ONU et participer comme observateur au traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) »
L'aide publique serait débarrassée du « carcan néolibéral ».
« Consacrer 0,7 % du revenu national brut à une aide publique au développement débarrassée du carcan néolibéral »
Les zones CFA auraient une monnaie dont elles seraient seules maîtresses.
« Permettre aux pays africains des zones CFA (dont la partie ouest est devenue zone ECO) d’avoir une monnaie dont ils soient les seuls maîtres, et dont ils puissent définir les contours »
Les dettes contractées par des dictatures pour enrichir le clan au pouvoir seraient annulées.
« Annuler les dettes « odieuses » de certains pays africains, c’est-à-dire les dettes contractées par des dictatures dans le seul but d’enrichir le clan au pouvoir »
La francophonie des peuples serait développée par les échanges étudiants.
« Créer un Erasmus francophone »
Refus d’inscription dans une alliance militaire permanente en Asie-Pacifique.
« Refuser toute inscription de notre pays dans une alliance militaire permanente dans la région asie-pacifique et ailleurs »
Livre blanc et LPM pour restaurer l’indépendance et la souveraineté industrielle.
« Rédiger un livre blanc et adopter une loi de programmation militaire visant à restaurer notre indépendance, notre souveraineté industrielle et mettre en œuvre notre adaptation au changement climatique »
Miniaturisation, dronisation et intelligence artificielle dans la défense.
« Faire de la France une puissance incontournable dans les technologies de rupture : miniaturisation, dronisation, intelligence artificielle, etc. »
Priorité à l’acquisition de matériel militaire français.
« Prioriser l’acquisition de matériel militaire français dans l’armée »
Réflexion sur les options alternatives au nucléaire militaire.
« Créer un Commissariat à la dissuasion de demain, chargé de réunir des chercheurs en pointe sur le sujet et de penser les différentes options alternatives au nucléaire »
Réforme de l’ONU pour la rendre représentative du monde actuel.
« Agir pour une réforme du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale de l’ONU, afin que l’organisation fondée en 1945 soit représentative du monde actuel »
OME et défense d’une OMS libérée des intérêts de l’industrie pharmaceutique.
« Créer une Organisation mondiale de l’environnement et défendre l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) libérée des intérêts de l’industrie pharmaceutique »
Fin du blocus de Gaza et de l’annexion de la Cisjordanie et du Golan.
« Exiger un cessez-le-feu durable en Palestine et au Liban, la fin immédiate du blocus de la bande de Gaza et de l’annexion de la Cisjordanie et du plateau du Golan »
Normes sociales et environnementales contraignantes pour les multinationales.
« Agir pour l’adoption à l’ONU d’un règlement contraignant les multinationales à respecter des normes sociales et environnementales »
Respect des règles fondamentales de l’Organisation internationale du travail.
« Intégrer le respect des règles fondamentales de l’Organisation internationale du travail dans les accords commerciaux »
Tribunal pour juger les crimes financiers transnationaux.
« Créer un tribunal international de justice économique pour juger les crimes financiers transnationaux »
Protection des pôles contre les activités militaires et économiques destructrices.
« Défendre la gestion des pôles arctique et antarctique comme des biens communs de l’humanité, protégés des activités militaires et économiques qui pourraient détruire leurs écosystèmes par le pillage de leurs ressources »
Détachement de Casques bleus de l’ONU face aux catastrophes naturelles.
« Constituer un détachement de Casques bleus de l’ONU pour faire face aux catastrophes naturelles »
Projet de monnaie commune mondiale alternative au dollar.
« Soutenir le projet de monnaie commune mondiale face au dollar »
AFD réorientée vers les droits humains et les souverainetés populaires.
« Réformer « l’aide au développement » apportée par l’Agence française de développement (AFD) pour qu’elle ne serve pas les intérêts des régimes oligarchiques et d’entreprises intéressées aux « partenariats publics privés » »
Accords de défense conclus dans l’intérêt des peuples, sans ingérence.
« Réviser les accords de défense passés avec les pays africains, pour qu’ils soient conclus dans l’intérêt des peuples et empêchent toute ingérence dans les affaires intérieures des pays africains »
Opt-out de l’Europe de la défense et opposition au Commissaire à la Défense.
« Suspendre la participation (opt-out) de la France à certains programmes comme l’Europe de la défense et s’opposer à la reconduction d’un Commissaire européen à la Défense dont le poste participe à l’édification d’une Europe de la guerre »
Contribution française au budget de l’Union conditionnée.
« Conditionner la contribution française au budget de l’Union européenne »
Le programme affirme la souveraineté française face à Bruxelles, notamment énergétique : opposition au European Grid Package, constitution d'une coalition pro-nucléaire et saisine de la CJUE en cas d'excès de compétence. En matière commerciale, il impose des clauses de réciprocité dans les accords, renforce le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières et s'oppose à l'intégration de l'Ukraine au marché agricole. La PAC est défendue comme européenne, pluriannuelle et sanctuarisée.
Opposition totale au programme d'interconnexions transfrontalières de 730 milliards d'euros porté par la Commission, jugé contraire à la souveraineté énergétique.
« Nous nous opposons totalement au European Grid Package, programme porté par la Commission européenne prévoyant près de 730 milliards d'euros d'investissements dans de nouvelles interconnexions électriques transfrontalières. »
Constitution d'une coalition d'États favorables au nucléaire pour imposer la neutralité technologique dans les politiques énergétiques européennes.
« Nous constituerons une coalition d'États favorables au nucléaire afin d'imposer la neutralité technologique dans les politiques énergétiques européennes ; »
La France porterait au niveau européen l'imposition systématique de clauses de réciprocité dans tous les accords commerciaux.
« La France portera au niveau européen l'imposition systématique de clauses de réciprocité dans tous les accords commerciaux. »
Le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières serait renforcé et étendu aux produits transformés pour garantir une réciprocité climatique.
« le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières sera renforcé et étendu aux produits transformés, afin de garantir une réciprocité climatique effective et de mettre fin au dumping environnemental. »
Opposition à l'intégration de l'Ukraine au marché agricole européen en raison des risques sur la PAC et les filières françaises.
« Enfin, nous nous opposerons à l'intégration de l'Ukraine au marché agricole européen. Les écarts de coûts de production, de structures foncières et de normes font peser un risque majeur sur l'équilibre de la PAC et la viabilité de nombreuses filières françaises. »
Défense d'enveloppes agricoles dédiées sous forme de plafonds nationaux garantis sur sept ans pour assurer la prévisibilité des aides.
« Nous défendrons donc une PAC européenne, pluriannuelle et sanctuarisée, avec des enveloppes agricoles dédiées sous forme de plafonds nationaux garantis sur sept ans pour assurer la prévisibilité des aides. »
Le programme veut transformer l'Europe « de fond en comble » et redonner à la France une voix indépendante : levée des brevets sur les vaccins, fin du pacte de stabilité et des 3 % de déficit, contrôle démocratique de la BCE, lutte contre les paradis fiscaux (taux minimum de 25 %). En matière de défense et de diplomatie, il prévoit la sortie de l'OTAN, la signature du TIAN, le désengagement du Sahel, une aide publique au développement portée à 0,7 % et la reconnaissance de l'État de Palestine.
La France ferait de la levée des brevets sur les vaccins une priorité et agirait pour faire des médicaments et vaccins des biens communs universels.
« La France fera, dès les premières semaines de la mandature, de la levée des brevets sur les vaccins une priorité »
Fin de la règle des 3 % de déficit et du pacte de stabilité, et engagement d'un processus de rupture avec les traités européens actuels.
« La France agira pour rendre définitif la fin des 3 % de déficits publics autorisés et du carcan austéritaire que constitue le pacte dit « de stabilité » »
Un pacte européen pour le climat mobiliserait 6 % du PIB des pays européens, soit 900 milliards d'euros par an, conformément au GIEC.
« Celui-ci devra répondre aux recommandations du GIEC, c’est-à-dire mobiliser 6 % du PIB des pays européens : 900 milliards d’euros par an. »
Fin de l'indépendance de la BCE, placée sous contrôle démocratique des États et des peuples, et refondation de l'euro au service du développement humain.
« Il importera de mettre fin à l’indépendance de la Banque centrale européenne et de la placer sous contrôle démocratique des États et des peuples »
Lutte contre les paradis fiscaux par un serpent fiscal européen assurant un taux minimum d'imposition de 25 % et le prélèvement à la source des bénéfices.
« Cela pourra s’accomplir par le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales et des banques, par l’instauration d’un serpent fiscal européen assurant un taux minimum d’imposition à 25 % »
La France quitterait l'OTAN, demanderait sa dissolution et favoriserait un cadre commun de sécurité collective en Europe, jusqu'à la Russie.
« La France quittera l’Organisation du Traité de l’Atlantique-Nord (Otan) et demandera sa dissolution »
Signature du TIAN et engagement en faveur d'un processus de dénucléarisation total et multilatéral.
« Le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN), voté par l’Assemblée générale des Nations unies, sera signé »
Désengagement des forces armées du Sahel et renforcement de la coopération avec les pays concernés pour rompre avec le colonialisme.
« Nos forces armées se désengageront du Sahel »
L'APD serait portée à 0,7 % de la richesse nationale, financée par un élargissement de la taxe sur les transactions financières.
« L’aide publique au développement, fondée sur les besoins des pays récipiendaires, sera portée à 0,7 % de la richesse nationale »
Dénonciation des traités de libre-échange au profit de nouveaux traités d'échanges justes et d'une organisation mondiale de maîtrise des échanges remplaçant l'OMC.
« Notre pays dénoncera les traités de libre-échange »
Priorité au respect du droit international et des résolutions de l'ONU, notamment sur la Palestine, le Sahara occidental, Chypre, l'Irlande et les Kurdes.
« Cela concerne en particulier la Palestine, le Sahara occidental, la réunification de Chypre, de l’Irlande, le respect des droits culturels et politiques des Kurdes. »
La souveraineté européenne est présentée comme une condition de la liberté. Le programme propose de multiplier par trois le budget européen (3 % du PIB), de remplacer progressivement le droit de veto par la majorité qualifiée et de conditionner les fonds européens au respect de l'État de droit. Sur le commerce, il défend des « mesures miroirs » et un protectionnisme sectoriel assumé face à la Chine et aux États-Unis. La défense passerait par le renforcement du pilier européen de l'OTAN et un dialogue stratégique sur l'articulation entre dissuasion nucléaire française et défense européenne. En politique étrangère, le soutien à l'Ukraine et une solution à deux États en Israël/Palestine sont affirmés.
Nouvelles ressources propres et emprunt commun de 500 milliards d'euros financeraient cette hausse.
« Donner à l’Europe les moyens de ses ambitions en multipliant le budget européen par trois, à hauteur de 3 % du PIB européen, via de nouvelles ressources propres sans augmenter les impôts des classes moyennes et populaires. »
Elles ne se fonderaient plus sur des cibles chiffrées sans fondement économique mais sur la soutenabilité de la dette.
« Faire évoluer les traités européens pour renoncer au modèle néolibéral. Refuser la marchandisation des services publics. Réformer les règles budgétaires européennes pour qu’elles favorisent les investissements d’avenir et la qualité des services publics plutôt que l’austérité comptable. »
Les mêmes normes s'appliqueraient aux importations qu'aux producteurs européens.
« Imposer les mêmes normes aux produits que nous importons que celles qui s’appliquent à nos producteurs à l’aide de « mesures miroirs ». »
Une suspension automatique serait prévue en cas de violation grave des droits humains.
« Réserver les accords de libre-échange aux pays ayant des standards sociaux et écologiques équivalents, respectant à la fois les accords de Paris et les conventions de l’OIT, avec une réciprocité dans l’accès aux marchés publics et une suspension automatique en cas de violation grave des droits humains. »
Des barrières douanières protégeraient automobile, sidérurgie, chimie, médicaments et technologies d'avenir.
« Organiser un protectionnisme sectoriel assumé, à travers la mise en place immédiate de barrières douanières et de protections tarifaires strictes pour défendre nos filières clés (automobile, sidérurgie, chimie, médicaments, technologies d’avenir) face au dumping de la Chine et des États-Unis. »
Le droit de veto serait progressivement remplacé par le vote à la majorité qualifiée dans les domaines stratégiques.
« Conditionner le versement des fonds européens au respect de l’État de droit et retirer leur droit de vote aux dirigeants qui le violent. Réformer les règles de décision de l’Union européenne en remplaçant progressivement le droit de veto par le vote à la majorité qualifiée dans les domaines stratégiques, afin de permettre à l’Europe d’agir. »
Elle lutterait contre la corruption au niveau de l'Union.
« Lutter contre la corruption et pour l’intégrité en politique, à travers la création d’une Haute autorité de l’intégrité de la vie publique européenne. »
Les lois électorales sur le financement des activités politiques seraient harmonisées.
« Harmoniser les lois électorales relatives au financement des activités politiques et interdire les financements étrangers pour les partis et fondations politiques. »
Une base de données unifiée serait constituée dans l'UE.
« Exiger une transparence totale de l’actionnariat des entreprises médiatiques, via une divulgation obligatoire de celui-ci et la constitution d’une base de données unifiée dans l’UE. »
Une nouvelle directive établirait aussi une norme comptable intégrant les impacts sociaux et environnementaux.
« Rétablir une directive puissante en matière de devoir de vigilance des multinationales. »
La justice salariale serait placée au cœur du modèle européen.
« Mettre la justice salariale au cœur de notre modèle en interdisant les écarts de salaires supérieurs à 20 dans une même entreprise. »
Son produit financerait le doublement du budget du Fonds Social Européen.
« Instaurer une taxe minimale de 15 % sur les bénéfices des grandes entreprises pour financer le doublement du budget du Fonds Social Européen. »
L'intégralité de son produit financerait la souveraineté numérique européenne (cloud, IA, infrastructures).
« Porter la taxe sur les services numériques (TSN), dite « taxe GAFAM », à 10 % et affecter l’intégralité de son produit au financement de la souveraineté numérique européenne, notamment au développement d’alternatives européennes dans les domaines du cloud, de l’intelligence artificielle, des infrastructures numériques et des logiciels stratégiques. »
Il pérenniserait le mécanisme SURE pour soutenir les systèmes nationaux.
« Mettre en place un système européen de réassurance chômage pour soutenir les systèmes nationaux en pérennisant le mécanisme SURE. »
Les droits sociaux des États membres convergeraient ensuite vers le haut.
« Lutter contre le dumping social en instaurant un SMIC plancher par pays, puis faire converger vers le haut les droits sociaux des États membres afin de tendre vers leur harmonisation. »
La portabilité intégrale des droits sociaux et des guichets administratifs européens seraient mis en place.
« Construire une véritable citoyenneté sociale européenne grâce à la création d’un numéro européen de sécurité sociale, à la portabilité intégrale des droits sociaux et à la mise en place de guichets administratifs européens simplifiant les démarches des citoyens vivant, travaillant ou étudiant dans plusieurs États membres (état civil, droits sociaux, codification bancaire). »
La transparence des prix serait garantie pour lutter contre l'inflation alimentaire.
« Lutter contre l’inflation alimentaire en garantissant la transparence des prix et en encadrant les prix fixés par l’industrie agroalimentaire, grâce à une autorité européenne de contrôle. »
Cette condition encadrerait les futures adhésions.
« Soumettre tout nouvel élargissement de l’Union européenne à une convergence sociale. »
Toute tentative de déréglementation serait bloquée.
« Rétablir et appliquer les exigences et objectifs initiaux du Pacte vert européen qui ont été affaiblis, reportés ou abandonnés, et bloquer toute tentative de déréglementation. »
L'EREMA serait chargée de la prospection, de l'extraction responsable, du traitement et du recyclage.
« L’agence publique européenne des terres rares, dotée de 5 milliards d’euros, sera chargée de la prospection, de l’extraction responsable, du traitement et du recyclage. »
Les importations issues de mines ne respectant pas les normes seraient interdites d'ici 2030.
« Instaurer une taxe écologique de 20 % sur les importations de terres rares et programmer l’interdiction en Europe d’ici 2030 des importations de terres rares issues de mines ne respectant pas des normes sociales et environnementales strictes. »
Cette interdiction s'inscrit dans l'objectif de faire de l'Europe une puissance écologique.
« Interdire les subventions publiques aux énergies fossiles. »
Le cadre réglementaire des Services d'Intérêt Économique Général serait réformé en ce sens.
« Réformer le cadre réglementaire des Services d’Intérêt Économique Général (SIEG) afin de consacrer l’énergie, les transports, la santé et le logement comme des services publics stratégiques. »
Il inclurait un moratoire européen sur l'exploitation minière en eaux profondes.
« Protéger les océans et les mers par un « Pacte Bleu » européen, afin d’assurer la protection des océans et le développement durable des activités en mer, à travers la création de véritables aires marines protégées en Europe, l’orientation des subventions publiques vers la transition sociale et écologique du secteur de la pêche et l’adoption d’un moratoire européen sur l’exploitation minière dans les eaux profondes, applicable à l’ensemble de la « Zone économique européenne » incluant la Norvège et le Royaume-Uni. »
L'indépendance des agences de sécurité sanitaire européennes face aux lobbys serait renforcée.
« Faire de la santé environnementale une priorité européenne, en éliminant les produits chimiques dangereux pour la santé et l’environnement dont le glyphosate, l’acétamipride, les néonicotinoïdes et les PFAS, dès lors que des informations crédibles sur leur dangerosité existent. »
L'objectif est une nouvelle architecture de sécurité collective et l'intégration européenne des armées et de leur commandement.
« Renforcer le pilier européen de l’OTAN, dans l’objectif de construire une nouvelle architecture de sécurité collective du continent européen en redéfinissant les rôles décisionnels entre chefs d’État et de gouvernement européen, Commission européenne et OTAN, pour poursuivre l’européanisation de notre BITD et prendre le chemin de l’intégration européenne de nos armées et de leur commandement. »
Mobilité militaire, transport stratégique et soutien logistique seraient mutualisés ; le « mur de drones » balte serait soutenu.
« Développer des capacités opérationnelles communes entre partenaires européens, en harmonisant nos normes d’intervention et en mutualisant nos moyens dans des domaines clés tels que la mobilité militaire, le transport stratégique, maritime et aérien, et le soutien logistique. »
Une commission ad hoc associerait parlementaires, collectivités, experts et monde militaire.
« Repenser le format de nos armées à travers l’élaboration d’un nouveau « livre blanc ». »
Il porterait sur les doctrines, procédures d'alerte et scénarios de crise, dans le respect de la souveraineté nationale sur la décision.
« Œuvrer à une meilleure articulation entre dissuasion nucléaire française et défense européenne, en ouvrant un espace structuré de dialogue stratégique avec nos partenaires européens, portant sur l’environnement de sécurité, les doctrines, les procédures d’alerte et les scénarios de crise, dans le respect de la souveraineté nationale sur la décision. »
Des rapports réguliers et transparents sur les exportations d'armement seraient exigés.
« Renforcer le contrôle parlementaire de la défense, en accroissant les pouvoirs d’évaluation et de contrôle des commissions parlementaires sur la politique de défense nationale. Exiger des rapports réguliers et transparents sur les exportations d’armement et les coopérations capacitaires, intégrant enjeux éthiques, stratégiques et industriels. »
Issue du renforcement de Viginum, elle coordonnerait la lutte contre les ingérences étrangères et surveillerait les financements politiques et médiatiques.
« Créer une Agence nationale de résilience informationnelle (ANRI) issue du renforcement de Viginum pour contrer les ingérences étrangères et les menaces hybrides. »
Des audits d'influence dans les collectivités seraient reliés à un protocole préfectoral d'alerte.
« Instaurer un bouclier démocratique local reposant sur des audits d’influence dans les collectivités et relié à un protocole préfectoral d’alerte en cas d’attaque hybride. »
Il pourrait être saisi directement par les citoyens pour atteinte à la probité, délinquance financière et crimes d'écocide.
« Créer une vraie justice européenne en renforçant le mandat du Parquet européen pour qu’il puisse être saisi directement par les citoyens de l’Union dans certains domaines (atteinte à la probité, délinquance financière, lutte contre la corruption, crimes d’écocide). »
Un cadastre financier européen serait mis en place.
« Créer un service public européen de lutte contre l’évasion fiscale et un cadastre financier européen. »
L'indépendance des systèmes de paiements européens face aux géants américains serait garantie.
« Construire notre souveraineté en matière bancaire et financière en garantissant l’indépendance des systèmes de paiements européens face aux géants américains, en développant l’euro numérique. »
L'objectif est de faire de l'Europe la première destination pour les talents scientifiques mondiaux.
« Faire de l’Europe un havre de liberté scientifique et la première destination pour les talents du monde entier, en investissant dans la qualité des infrastructures de recherche avec le doublement du budget « Horizon Europe » et en créant un système de visas et de bourses destinées aux chercheurs. »
Le retour des enfants déportés serait un préalable aux négociations ; l'adhésion de l'Ukraine à l'UE est soutenue.
« Financer le soutien militaire et la reconstruction du pays à travers la saisie des 210 milliards d’avoirs publics russes immobilisés dans l’Union européenne. Soutenir l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne. »
Le programme soutient une solution à deux États, exige un cessez-le-feu permanent à Gaza et la démilitarisation du Hamas.
« Obtenir le respect du droit international par Israël à travers la suspension de l’accord d’association UE-Israël, des sanctions à l’encontre des ministres du gouvernement Netanyahou et des colons violents dans les territoires palestiniens occupés, un embargo strict sur les exportations d’armes vers Israël. »
Les sanctions sur les responsables de la répression seraient renforcées, les négociations nucléaires reprises sous contrôle de l'AIEA.
« Réactiver un cadre diplomatique sur la question iranienne, cibler et renforcer les sanctions sur les responsables de la répression, reprendre des négociations sur le nucléaire iranien visant à empêcher la poursuite d’un programme nucléaire militaire par le régime, sous contrôle de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique). »
Un moratoire onusien sur le veto en cas d'atrocités massives serait soutenu et les effectifs d'enquêteurs internationaux doublés.
« Renforcer la justice internationale et la prévention des crimes. Augmenter la contribution française à la Cour Pénale Internationale (CPI) et à la Cour Internationale de Justice (CIJ). Créer un Fonds européen de mise en œuvre des arrêts de la CIJ. »
Un statut européen unique des lanceurs d'alerte et chercheurs menacés serait créé, avec 20 000 réinstallations sur 5 ans.
« Protéger la vérité. Créer un statut européen unique des lanceurs d’alerte et chercheurs menacés, adossé à un fonds de protection juridique. »
Un contrôle européen des exportations de logiciels espions, drones et IA militaires serait instauré.
« Encadrer les technologies de guerre et de surveillance. Instaurer un contrôle européen des exportations de logiciels espions, drones et IA militaires (licences révocables et audits publics). Soutenir un traité international d’interdiction des armes autonomes létales d’ici 2030. »
Elle s'élevait à 500 millions en 2025 ; la trajectoire abandonnée en 2024 serait reprise.
« Reprendre la trajectoire visant à atteindre un milliard d’euros d’aide humanitaire par an (contre 500 millions en 2025), abandonnée en 2024, dans un moment de croissance des besoins humanitaires liés à la multiplication des conflits. »
Un statut juridique pour certains communs planétaires permettrait d'engager des recours internationaux.
« Reconnaître la Nature comme sujet de droit international et protéger ceux qui la défendent. Octroyer un statut juridique à certains communs planétaires permettant d’engager des recours internationaux. »
L'accès aux marchés publics internationaux et aux financements de la Banque mondiale y serait conditionné.
« Proposer un nouveau traité international contraignant sur le devoir de vigilance des États et des multinationales qui fasse prévaloir les droits humains, l’environnement et la santé. »
Le droit de veto serait suspendu sur les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocides.
« Sauver les Nations-Unies, par la démocratie. Améliorer la représentativité des continents marginalisés en élargissant les membres permanents du Conseil de sécurité ; suspendre le droit de veto au Conseil de sécurité lorsqu’il se prononce sur des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ou des génocides. »
Il garantirait un principe de non-régression sociale avant l'adoption de tout programme de réformes.
« Réhabiliter et renforcer le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, en lui confiant un mandat clair et contraignant : évaluer les politiques du FMI, de la Banque mondiale et de l’OMC au regard de critères sociaux, économiques et humains »
Ils dépendraient de critères démographiques et de développement humain, avec plafonnement du nombre de voix par État.
« Démocratiser et rééquilibrer le FMI et la Banque Mondiale en instaurant des droits de vote au FMI et à la Banque mondiale qui ne dépendent plus uniquement du capital détenu mais de sa combinaison avec des critères démographiques et de développement humain (population, PIB par habitant, IDH). Plafonner le nombre de voix par État. »
Les dons aux pays les plus pauvres et les actions en faveur de l'égalité de genre seraient privilégiés.
« Investir pour le développement humain, en priorisant l’éducation et la santé. Augmenter le niveau de l’APD pour atteindre 0,7 % du RNB et privilégier les dons aux pays les plus pauvres et les actions en faveur de l’égalité de genre. »
Les anciens accords de tutelle seraient remplacés par des programmes réciproques de mobilité étudiante et de codéveloppement scientifique.
« Sortir définitivement de la Françafrique. Reconstruire nos relations avec l’Afrique francophone sur un pied d’égalité entre partenaires souverains. »
Elle serait dédiée à l'éducation et à la santé, avec imposition réelle des multinationales sur leurs lieux de profits.
« Financer l’aide publique au développement grâce à la justice fiscale, en luttant contre l’évasion fiscale via une imposition réelle des multinationales sur leurs lieux de profits et en instaurant une taxe mondiale sur les transactions financières dédiée à l’éducation et à la santé. »
Des clauses de suspension du remboursement seraient prévues en cas de catastrophe climatique ou humanitaire.
« Lever le verrou de la dette des pays les plus vulnérables en remplaçant les dettes illégitimes par des swaps « dette-éducation », transformant les remboursements en investissements scolaires. Instaurer des clauses de suspension du remboursement de la dette en cas de catastrophe climatique ou humanitaire. »
Il financerait durablement enseignants, infrastructures et programmes d'alphabétisation, avec priorité à la scolarisation des filles jusqu'à 18 ans.
« Prioriser l’éducation et l’émancipation à travers la création d’un Fonds mondial de solidarité éducative qui financera durablement les enseignants, les infrastructures et les programmes d’alphabétisation. »
Cette reconnaissance serait portée en droit international.
« Faire reconnaître l’apartheid de genre comme un crime contre l’humanité en droit international. »
La France se positionnerait parmi les cinq premiers donateurs à ONU Femmes.
« Financer l’émancipation des femmes et des filles comme une politique de sécurité nationale. Pérenniser et doubler le montant du Fonds français de soutien aux organisations féministes. Proposer la création d’un fonds européen de soutien aux organisations féministes à travers le monde. Positionner la France parmi les cinq premiers donateurs à ONU Femmes. »
La présence des femmes dans les négociations internationales serait renforcée.
« Protéger et soutenir les femmes dans la lutte contre le réchauffement climatique. Renforcer la présence des femmes dans les négociations internationales (en particulier dans les négociations climatiques), en imposant à terme un quota de 50 % de femmes négociatrices par exemple dans les COP climatiques. »
20 % des financements en feraient leur priorité, contre 5 % actuellement.
« Garantir que 85 % de l’aide publique au développement contribuent à l’égalité de genre et que 20 % des financements fassent de l’égalité de genre leur priorité, contre 5 % actuellement. »
Cette règle défendrait la parité au Parlement européen.
« Défendre la parité au Parlement européen en imposant la règle des listes électorales alternées pour les élections européennes. »
Il s'appuierait sur une conditionnalité écologique des accords commerciaux.
« Passer des accords de Paris à un véritable « Pacte vert » à l’échelle mondiale, s’appuyant notamment sur une conditionnalité écologique des accords commerciaux. »
Il disposerait d'un mandat contraignant pour sanctionner les atteintes graves au climat.
« Défendre l’introduction d’un Conseil de sécurité climatique à l’ONU, doté d’un mandat contraignant pour prévenir et sanctionner les atteintes graves au climat et à l’environnement (déforestation massive, destruction de puits de carbone, attaques contre les défenseurs de l’environnement). »
Il jugerait les crimes d'écocide et les violations massives du droit à un environnement sain.
« Porter la création d’un Tribunal international pour les crimes environnementaux pour juger les crimes d’écocide et les violations massives du droit à un environnement sain. »
Place publique fait de la souveraineté européenne la condition de la puissance française : adaptation de la défense à la guerre de haute intensité, fonds européen de défense de 500 milliards par emprunt commun, extension de la dissuasion nucléaire française et bond fédéral (traité de réunification, majorité qualifiée, budget de l'Union accru). En diplomatie, le programme renforce l'aide à l'Ukraine, reconnaît l'État palestinien, porte l'APD à 0,7 % du RNB et met la puissance commerciale de l'UE au service des droits humains.
Mise en place d'un fonds européen de défense financé par un emprunt commun, réservant les investissements européens aux productions européennes (EDIP).
« Oeuvrer à la mise en place rapide d’un fonds européen de défense de 500 milliards d’euros via un emprunt commun. »
Proposer d'étendre la dissuasion nucléaire française aux autres pays de l'Union, la France conservant la décision d'emploi, pour fonder un pacte de sécurité européen.
« Proposer à nos partenaires de l’UE d’étendre la dissuasion nucléaire française aux autres pays de l’Union européenne, en conservant la souveraineté française sur la décision d’emploi, pour en faire le pilier d’un grand pacte de sécurité européen. »
Augmentation de l'aide militaire à l'Ukraine, considérée comme première ligne de défense, et soutien aux alliés européens comme la Moldavie et l'Arménie.
« Augmenter drastiquement l’aide militaire à l’Ukraine qui est notre première ligne de défense et notre soutien aux alliés européens comme la Moldavie et l’Arménie. »
D'ici 2030, un grand traité passant à la majorité qualifiée au Conseil européen, donnant l'initiative législative au Parlement européen et facilitant les initiatives citoyennes.
« Porter d’ici 2030 un grand traité de réunification européenne qui sera aussi un traité de refondation institutionnelle, clarifiant et démocratisant le fonctionnement de l’Union passant à la majorité qualifiée au Conseil européen, donnant le pouvoir d’initiative législative au Parlement européen et facilitant les Initiatives Citoyennes Européennes. »
Augmentation massive du budget de l'Union pour dépasser son rôle de puissance normative et attribution de ressources propres nouvelles.
« Augmenter massivement le budget de l’Union pour lui permettre de lancer des politiques publiques et dépasser le rôle de puissance exclusivement normative qui lui a été assigné, et attribuer à l’Union des ressources propres nouvelles. »
Défense du droit international et humanitaire et reconnaissance d'un État palestinien aux côtés d'Israël.
« Défendre le respect du droit international et humanitaire, des droits humains, reconnaître enfin un Etat Palestinien aux côtés d’Israël. »
Renforcement de la loi de développement solidaire par une programmation budgétaire annuelle pour atteindre 0,7 % du RNB consacré à l'APD.
« Renforcer la loi de développement solidaire en intégrant une programmation budgétaire annuelle pour atteindre progressivement 0,7 % du RNB dédié à l’aide publique au développement. »
Le programme défend une souveraineté nationale stricte en matière de défense : dissuasion nucléaire pleinement souveraine, refus de tout transfert de compétences vers l'Union européenne en défense et diplomatie, et sanctuarisation budgétaire de la Loi de Programmation Militaire. Il propose aussi une renégociation du mandat de la BCE et un rôle accru de la Francophonie dans la politique étrangère.
La dissuasion resterait strictement nationale, avec un modèle d'armée complet.
« Préserver la souveraineté pleine et entière sur notre dissuasion nucléaire et garantir notre modèle d’armée complet »
Défense et diplomatie resteraient nationales, avec une préférence européenne dans les achats militaires.
« Refuser tout transfert de compétences vers l’Union européenne dans les domaines de la défense et de la diplomatie, favoriser une préférence européenne dans les achats militaires effectués par les États européens »
La trajectoire budgétaire de la LPM serait garantie.
« Sanctuariser la trajectoire budgétaire de la Loi de Programmation Militaire »
Le mandat serait réorienté vers l'emploi, la productivité et le financement de projets stratégiques.
« Négocier une réforme du mandat de la BCE pour la tourner vers l’emploi, la productivité et le financement de projets stratégiques de long terme »
La Francophonie deviendrait un axe prioritaire de la politique étrangère.
« Redonner à la Francophonie une place de choix dans notre politique étrangère »
Le nombre de mesures dépend de la longueur du document source et de l'extraction, pas de la qualité du programme. « Aucune mesure claire identifiée » veut dire que notre extraction n'a rien retenu de net sur ce thème, pas que le parti n'en parle pas.