Mesures extraites des programmes officiels des partis, classées par thématique. Chaque mesure est adossée à une citation exacte du programme ; les mesures marquées « Analyse IA » sont en attente de validation humaine.
⚠ Ceci est un résumé, pas le programme. Nous extrayons les mesures les plus structurantes de chaque programme pour permettre la comparaison — jamais leur intégralité. À titre d'exemple, « L'Avenir en commun » (LFI) compte en réalité 831 mesures, dont 488 résumées ici. Rien ne remplace la lecture du programme complet : chaque parti est accompagné d'un lien vers son texte officiel.
Le nombre de mesures dépend de la longueur du document source et de l'extraction, pas de la qualité du programme. « Aucune mesure claire identifiée » veut dire que notre extraction n'a rien retenu de net sur ce thème, pas que le parti n'en parle pas.
Elle fixerait des objectifs clairs à partir d'un diagnostic partagé.
« Refonder démocratiquement l’école publique par une convention citoyenne, pour fixer des objectifs clairs à partir d’un diagnostic partagé. »
Des compléments de rémunération seraient proposés dans les établissements les plus défavorisés.
« Revaloriser la rémunération des enseignants pour rattraper la moyenne des pays de l’OCDE et proposer des compléments de rémunération ainsi qu’un accompagnement professionnel renforcé dans les établissements les plus défavorisés. »
Objectif : éviter la concentration des enseignants expérimentés dans les établissements les plus difficiles.
« Transformer le système de mutation des enseignants en réservant un quota de postes dans les établissements scolaires recevant des jeunes socialement favorisés aux enseignants débutants, afin d’éviter la concentration des enseignants les plus expérimentés dans les établissements les plus difficiles. »
Le maintien des effectifs actuels d'enseignants permettrait de passer de 22,4 à 18,2 élèves en dix ans.
« Réduire le nombre d’élèves par classe, en fixant un objectif de 19 élèves maximum par classe. Le maintien des effectifs actuels d’enseignants, sans nouvelle dépense, permettrait de faire passer les classes de nos écoles de 22,4 élèves à 18,2 en dix ans. »
Les dotations seraient modulées et le critère de l'indice de position sociale généralisé.
« Conditionner les contrats d’association entre l’État et les établissements privés à des objectifs de mixité scolaire, moduler les dotations en fonction du respect de ces objectifs et généraliser la prise en compte du critère de l’IPS (indice de position sociale). »
Cette mesure accompagne le conditionnement des contrats d'association.
« Interdire les subventions supplémentaires pour le financement des établissements privées. »
Le critère s'appliquerait y compris à l'enseignement privé sous contrat.
« Redéfinir de manière concertée la carte scolaire en intégrant la mixité sociale comme critère, y compris pour l’enseignement privé sous contrat. »
Sections internationales, classes à projet artistique ou scientifique et classes préparatoires en lycée y seraient créées.
« Renforcer les moyens alloués aux établissements scolaires des quartiers prioritaires et y développer une offre éducative attractive : sections internationales, classes à projet artistique ou scientifique, classes préparatoires en lycée, sections de techniciens supérieurs. »
La semaine serait organisée sur cinq journées, le temps libéré consacré au périscolaire.
« En lien avec les collectivités locales et les acteurs de l’éducation populaire, réduire le temps scolaire quotidien sur la base de cinq journées par semaine et modifier dans ce cadre l’organisation globale du temps scolaire sur l’année, en réduisant la durée des congés d’été. »
Objectif : développer une prévention précoce des difficultés scolaires, relationnelles et psychiques.
« Reconstruire et renforcer les réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED) afin de développer une politique de prévention précoce des difficultés scolaires, relationnelles et psychiques. »
Un usage raisonné serait favorisé dans le reste de l'établissement.
« Favoriser un usage raisonné du téléphone portable dans les établissements scolaires et les interdire dans les classes. »
Un référent éducatif serait mis en place pour les élèves en décrochage ou présentant des signes de décrochage.
« Lutter contre le décrochage scolaire et parvenir à l’objectif « zéro décrocheur » à travers un accompagnement individualisé de la réussite éducative. »
L'égalité filles-garçons serait inscrite dans le pilotage des établissements.
« Inscrire ces enjeux dans le pilotage des établissements. Interdire les enseignements non-mixtes dans les établissements publics et privés sous contrat. »
Des parcours de découverte obligatoires des métiers scientifiques et techniques seraient organisés dès le collège.
« Garantir une orientation libre et éclairée des élèves en dehors des déterminismes sociaux, à travers un nouveau service public de l’information et de l’accompagnement éducatif individuel, avec des parcours de découverte obligatoires des métiers scientifiques, techniques et numériques dès le collège, avec garantie de mixité. »
Un accès immédiat à un accompagnement psychologique serait garanti aux victimes.
« Mieux protéger les victimes de harcèlement scolaire, leur garantir un accès immédiat à un accompagnement psychologique. Le principe devra être clair : ce n’est pas à la victime de quitter son établissement pour retrouver des conditions normales de scolarité. Lorsque la situation le justifie, le déplacement de l’auteur des faits devra être privilégié. »
Les moyens alloués aux universités et organismes de recherche seraient significativement augmentés.
« Pour élever le niveau de formation de la population, garantir un financement socialisé du système d’enseignement supérieur en augmentant significativement les moyens alloués aux universités et aux organismes de recherche. Créer 20 000 postes sur dix ans. »
Une procédure unique, nationale, publique et transparente le remplacerait, avec publication des attendus.
« Abroger « Parcoursup » au profit d’une procédure unique, nationale, publique, démocratique, transparente et humaine d’accès à l’enseignement supérieur. »
L'enseignement supérieur privé lucratif serait fermement régulé, contrôlé et accrédité par l'État.
« Replacer l’université publique au cœur du système d’enseignement supérieur, en intégrant les filières aujourd’hui sélectives au sein des universités, afin d’en finir avec la dualité persistante entre université et grandes écoles qui génèrent un système trop souvent élitiste et cloisonné avec une diversité sociale trop faible. »
Les bourses seraient maintenues pendant les vacances scolaires et des logements étudiants publics construits.
« Construire des logements étudiants publics en nombre suffisant sur tous les territoires avec des dispositifs innovants (partenariats collectivités, bailleurs sociaux ou privés, CROUS). Pérenniser le repas à 1 € dans les restaurants universitaires pour tous les étudiants. Maintenir les bourses étudiantes pendant les vacances scolaires. »
Objectif : garantir un accès large et égalitaire aux études supérieures.
« Maintenir des droits d’inscription faibles dans les filières de l’enseignement supérieur afin de garantir un accès large et égalitaire aux études supérieures. »
Conditionnée aux revenus parentaux, elle supprimerait la possibilité de rattacher le jeune adulte au foyer fiscal.
« Permettre aux jeunes d’accéder à l’autonomie en créant une Allocation d’Autonomie dès 18 ans, pour tous les jeunes en études ou en transition vers l’emploi, conditionnée aux revenus parentaux. »
Le dispositif couvrirait les étudiants ne relevant pas des restaurants CROUS.
« Étendre le dispositif des repas à 1 euro aux étudiants de BTS, aux apprentis, aux jeunes en formation professionnelle et aux étudiants ne relevant pas directement des restaurants CROUS. »
Un droit à la formation tout au long de la vie accompagnerait la valorisation des années de césure.
« Prévoir, pour chaque jeune, un véritable droit au stage et une information complète sur les différentes filières d’enseignement supérieure. Instaurer un droit à la reprise d’étude pour pallier les sorties précoces et un véritable droit à la formation tout au long de la vie. »
Un droit effectif d'accéder à des formations qualifiantes serait créé, sans avance de frais.
« Développer les formations pour les personnes sans diplôme, en les rendant gratuites et accessibles, sans avance de frais. Créer un droit effectif d’accéder à des formations qualifiantes ou certifiantes modulées selon le niveau de formation initiale. »
Écoles de la 2e chance, EPIDE et missions locales seraient renforcés.
« Renforcer et accompagner les dispositifs d’insertion des jeunes, en relançant la Garantie Jeunes et en renforçant les dispositifs d’insertion (écoles de la 2e chance, EPIDE, missions locales). »
Rémunération, conditions de travail et formation seraient améliorées.
« Soutenir les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) en augmentant fortement leur nombre, en rehaussant leur rémunération, en améliorant leurs conditions de travail, leur formation et en sécurisant leur statut, afin que chaque élève dispose d’un soutien conforme à ses besoins. »
Autisme, TDAH et troubles dys seraient repérés dès l'école maternelle et élémentaire.
« Créer un parcours de diagnostic précoce et d’accompagnement compatible avec les troubles du neuro-développement (autisme, TDAH, troubles dys), intégré à l’école maternelle et élémentaire et recruter des personnels médico-socio-éducatifs pour faire face aux besoins. »
Elle porterait sur la pédagogie adaptée et la collaboration avec les AESH.
« Rendre obligatoire la formation à l’inclusion pour tous les enseignants, incluant la pédagogie adaptée, la collaboration avec les AESH et la connaissance des besoins spécifiques des élèves. »
Il coordonnerait Éducation nationale, médico-social, collectivités et familles ; les places en IME et ITEP seraient augmentées.
« Mettre en place un Service public territorial de l’École inclusive, pilote de la coordination entre Éducation nationale, médico-social, collectivités et familles, garant d’un accompagnement sans rupture sur tout le territoire. »
Au moins 1 % serait consacré à la recherche publique ; les fonds d'Horizon Europe seraient doublés.
« Renforcer la recherche publique française et européenne. En France, porter l’investissement en R&D à hauteur de 3 % du PIB d’ici 2030 dont au moins 1 % pour la recherche publique. »
Il soutiendrait les low-tech, les technologies frugales et la recherche sur les besoins sous-recherchés dont ceux des femmes.
« Créer un fonds national dédié aux innovations sociales et démocratiques afin de soutenir les innovations low-tech, les technologies frugales, la recherche dédiée aux besoins historiquement sous-recherchés dont ceux des femmes. »
Libertés de recherche, pédagogique et d'expression seraient définies comme principes fondamentaux.
« Inscrire et renforcer la liberté académique dans la Constitution : définir explicitement la liberté académique (libertés de recherche, pédagogique et d’expression) comme principe fondamental de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. »
Les campagnes coordonnées de menaces visant à empêcher une recherche seraient pénalement réprimées.
« Créer un délit d’entrave concertée à la liberté académique : réprimer pénalement les campagnes coordonnées de menaces, de harcèlement ou de pressions visant à empêcher une recherche, un enseignement ou une publication. »
Un plan de hausse de rémunération et de stabilisation viserait aussi les enseignants vacataires.
« Lutter contre la précarité des scientifiques : engager un plan de hausse de rémunération, de stabilisation et de titularisation des personnels d’enseignement-recherche ainsi que des enseignants vacataires, la précarité étant un facteur d’autocensure et de fragilisation de l’indépendance scientifique. »
Un plan pluriannuel de financement et un guichet unique du sport simplifieraient l'accès aux financements.
« Renforcer la place et les moyens accordés au sport autour d’un plan pluriannuel de financement et d’un guichet unique du sport pour simplifier l’accès aux financements. Fixer l’objectif de dépenses publiques de l’État dédiées au sport à 1 % du budget. »
Un plan pluriannuel de rénovation des bassins et de création de piscines intercommunales accompagnerait l'objectif.
« Savoir nager. Garantir l’apprentissage scolaire de la nage en instaurant un objectif de 100 % d’enfant en capacité de nager à la fin de l’école primaire. »
Des équipements sportifs seraient intégrés à tous les projets d'aménagement ; une foncière sportive aiderait les clubs à accéder à la propriété.
« Inscrire le « 1 % sport » dans le code de l’urbanisme : intégrer des équipements sportifs dans tous les projets d’aménagement pour promouvoir l’activité sportive dans les investissements des collectivités. »
La parité serait garantie dans toutes les instances fédérales et un comité disciplinaire indépendant créé contre les VSS.
« Garantir la parité dans toutes les instances fédérales et lutter contre les violences sexistes et sexuelles dans le sport. Conditionner toute subvention publique à un événement sportif à la diffusion en clair d’un nombre équivalent d’événements féminins. »