Mesures extraites des programmes officiels des partis, classées par thématique. Chaque mesure est adossée à une citation exacte du programme ; les mesures marquées « Analyse IA » sont en attente de validation humaine.
⚠ Ceci est un résumé, pas le programme. Nous extrayons les mesures les plus structurantes de chaque programme pour permettre la comparaison — jamais leur intégralité. À titre d'exemple, « L'Avenir en commun » (LFI) compte en réalité 831 mesures, dont 488 résumées ici. Rien ne remplace la lecture du programme complet : chaque parti est accompagné d'un lien vers son texte officiel.
Le programme reconstruit l'école publique : gratuité réelle (cantines, transport, fournitures), effectifs réduits sous la moyenne européenne, scolarité obligatoire jusqu'à 18 ans et abrogation des réformes Macron (Choc des savoirs, Parcoursup, réformes du lycée). L'enseignement supérieur deviendrait gratuit de la licence au doctorat. Un service public de la petite enfance ouvrirait 500 000 places en crèche, et une conscription citoyenne de neuf mois rémunérée au SMIC remplacerait le SNU. Le sport serait libéré de l'argent avec 4h d'EPS hebdomadaires.
Cantines, transport, activités périscolaires, manuels et fournitures seraient gratuits.
« Assurer la gratuité réelle de l’éducation publique, y compris les cantines, le transport et les activités périscolaires, fournir gratuitement aux élèves les manuels scolaires, ainsi que des fournitures sans marque »
Maternelles et réseaux d'éducation prioritaire seraient prioritaires.
« Réduire partout les effectifs par classe pour faire mieux que la moyenne en Europe, qui est actuellement à 19 élèves par classe, en priorisant les maternelles et les classes des actuelles REP »
Une garantie d'autonomie serait proposée à partir de 16 ans si nécessaire.
« Étendre la scolarité obligatoire à 18 ans, en proposant, si nécessaire, une garantie d’autonomie à partir de 16 ans »
Le droit de progresser dans une classe hétérogène serait garanti au collège.
« Abroger le « Choc des savoirs » qui renforce la ségrégation scolaire et sociale »
Les grilles salariales seraient revalorisées et le Pacte enseignant supprimé.
« Rattraper le gel du point d’indice depuis 2010 et revaloriser les grilles salariales en engageant une négociation avec les organisations syndicales et mettre fin au Pacte enseignant »
L'accompagnement du handicap à l'école deviendrait un vrai service public sans mutualisation.
« Créer un véritable service public d’accompagnement du handicap, avec un nouveau corps de personnels fonctionnaires et mettre fin à la mutualisation des accompagnants d’élèves en situation de handicap »
Un malus frapperait les établissements privés contribuant à la ségrégation.
« Abolir les privilèges de l’enseignement privé et abroger la loi Carle »
Les réformes du lycée, de la voie professionnelle et du collège seraient abrogées.
« Rétablir le diplôme national du baccalauréat, abroger les contre réformes du lycée, de la voie professionnelle et du collège »
Tout bachelier accéderait sans sélection à la formation de son choix, avec droit à la poursuite en master.
« Garantir à tous les bacheliers l’accès sans sélection à la formation de leur choix en démantelant le système Parcoursup et restaurer le droit à la poursuite d’études en Master »
De la licence au doctorat, quelle que soit la nationalité.
« Instaurer la gratuité de l’enseignement supérieur, de la licence au doctorat, quelle que soit la nationalité des étudiants »
L'existant serait rénové et remis aux normes.
« Construire 15 000 logements supplémentaires par an, rénover et remettre aux normes de sécurité et environnementales les logements existants »
Crèches et modes de garde adaptés seraient ouverts sur cinq ans.
« Créer un service public de la petite enfance et ouvrir 500 000 places en crèche et modes de garde adaptés sur cinq ans »
L'accueil public des tout-petits deviendrait gratuit.
« Garantir la gratuité des crèches publiques »
Jeunes sortis du système scolaire et adultes bénéficieraient de remises à niveau gratuites.
« Éradiquer l’illettrisme pour les jeunes sortis du système scolaire et les adultes à l’horizon 2027 »
Pour les moins de 25 ans, avec formation, bilan de santé et permis de conduire ; le SNU serait abrogé.
« Mettre en place une conscription citoyenne de neuf mois, pour les femmes et les hommes de moins de 25 ans, rémunérée au SMIC – revalorisé – »
Tous les sites de restauration universitaire seraient concernés.
« Instaurer le repas à un euro dans tous les sites de restauration des centres régionaux »
Les contre-réformes du lycée professionnel seraient abrogées, les enseignements généraux renforcés.
« Rétablir le baccalauréat professionnel en quatre ans, abroger les contre-réformes du lycée professionnel en renforçant notamment les enseignements généraux et en supprimant les nouvelles périodes de stage »
L'augmentation décidée sous Macron serait annulée.
« Abroger l’augmentation des frais d’inscription décidée par Macron pour les étudiants étrangers »
Les financements iraient aux universités, instituts de recherche et plans nationaux.
« Supprimer le Crédit impôt recherche au profit du financement des universités et instituts de recherche et mettre en place des plans nationaux de recherche »
L'EPS obligatoire serait renforcée et les STAPS soutenues.
« Renforcer l’éducation physique obligatoire avec 4h d’enseignement par semaine et soutenir les études de sciences et techniques des activités physiques et sportive (STAPS) dans la construction d’une politique sportive ambitieuse »
Tout opérateur contrevenant perdrait son agrément.
« Interdire la publicité pour les paris sportifs et retirer son agrément à tout opérateur qui ne respecterait pas cette interdiction »
Gel des places du privé lucratif et réorientation des financements vers le public.
« Geler les ouvertures de places du secteur privé lucratif et réorienter les financements vers l’ouverture de places dans le public »
Droit opposable à l’accueil des jeunes enfants pour les familles.
« Viser un droit opposable à l’accueil des jeunes enfants pour les familles »
Structures d’alphabétisation et cours de français pour les personnes non francophones.
« Développer les structures d’alphabétisation et les cours de langue française pour les personnes non francophones »
Politique d’éducation prioritaire refondée selon les besoins.
« Mettre en place une véritable politique d’éducation prioritaire en refondant la carte du réseau d’éducation prioritaire (REP) en fonction des besoins »
Nouvelle carte scolaire mettant fin à la ségrégation scolaire.
« Instaurer une nouvelle carte scolaire mettant fin à la ségrégation scolaire »
Variété des langues vivantes et apprentissage dès le CP.
« Garantir la variété des langues vivantes enseignées et leur apprentissage dès le CP »
Suspension de l’expérimentation de l’uniforme à l’école.
« Suspendre l’expérimentation de l’uniforme »
Refus de conditionner le lycée au DNB et suppression des prépas seconde.
« Refuser de conditionner l’entrée du lycée à l’obtention du Diplôme national du Brevet (DNB) et supprimer les classes préparatoires à la seconde »
Plan de construction d’établissements publics dans les déserts d’écoles.
« Mettre en œuvre un plan de construction d’établissements publics dans les déserts d’écoles publiques afin de garantir la liberté d’enseignement »
Plan de recrutement avec prérecrutement favorisant l’accès des jeunes de tous milieux.
« Adopter un plan pluriannuel de recrutement pour l’ensemble des concours, avec un dispositif de prérecrutement au métier d’enseignant favorisant l’accès des jeunes de tous les milieux sociaux »
Garantie du nombre de personnels de médecine scolaire par établissement.
« Renforcer la médecine scolaire en garantissant le nombre de personnels par établissement »
Labellisation des intervenants et fin des partenariats avec le Medef et les fondations du CAC 40.
« Labelliser les intervenants extérieurs au sein des établissements scolaires afin de s’assurer de la qualité des interventions et supprimer l’ensemble des partenariats entre l’Éducation nationale et le Medef et les fondations « philanthropiques » des entreprises du CAC 40 »
Pénalités financières aux établissements privés sous contrat ségrégatifs.
« Appliquer un malus au financement public des établissements privés sous contrat contribuant à la ségrégation socio-scolaire, introduire un mécanisme de pénalité financière des établissements privés sous contrat pratiquant l’éviction des élèves les plus en difficultés, interdire les subventions facultatives des collectivités territoriales aux établissements privés sous contrat »
Séances incluant le consentement, l’orientation sexuelle et la lutte contre les LGBTIphobies.
« Fournir les moyens réels pour assurer à tous les élèves en collège et lycée les trois séances annuelles d’éducation à la vie affective et sexuelle prévues par la loi ; ces séances incluront les problématiques liées au consentement, à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre et à la lutte contre les LGBTIphobies »
Hausse des classes et lycées professionnels et agricoles publics.
« Augmenter le nombre de classes et de lycées professionnels et agricoles publics »
Création de centres polytechniques professionnels.
« Créer des centres polytechniques professionnels »
Interdiction des diplômes privés professionnels.
« Interdire les diplômes privés professionnels »
Rétablissement d’un service public national de l’orientation.
« Réinstaurer un service public national de l’orientation »
Taxe d’apprentissage réservée aux établissements publics.
« Réserver la taxe d’apprentissage aux établissements publics »
Rétablissement de l’encadrement de la création des CFA par les régions.
« Rétablir l’encadrement de la création de centres de formation des apprentis (CFA) sous l’autorité des régions »
Accès gratuit aux articles des chercheurs sans enrichir les revues privées.
« Créer un service public de la publication scientifique pour permettre aux citoyens et universités d’accéder gratuitement aux articles des chercheurs sans enrichir les revues et bases de données privées »
Renforcement des grands instituts publics et suppression de l’ANR.
« Renforcer les grands instituts publics de recherche (CNRS, Inserm, Inrae, etc.), garants des recherches d’intérêt général et supprimer l’Agence nationale de la recherche »
Statut protecteur pour les jeunes chercheurs.
« Bâtir un statut protecteur pour les jeunes chercheurs »
Suppression du HCERES et évaluation par les pairs confiée aux instances élues.
« Supprimer le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, refonder une vraie démocratie universitaire et confier l’évaluation par les pairs aux instances nationales et locales élues »
Suppression de la CVEC.
« Supprimer la contribution à la vie étudiante et de campus (CVEC) »
Titularisation des personnels permanents et abrogation de la LPR 2021-2030.
« Mettre fin à la précarité des contractuels et jeunes chercheurs par la titularisation des personnels effectuant des missions pérennes et en abrogeant la loi de programmation de la recherche pour les années 2021 à 2030 »
Interdiction de l’actionnariat et de la cotation en bourse des écoles privées du supérieur.
« Interdire le caractère lucratif des écoles privées de l’enseignement supérieur (actionnariat, cotation en bourse) »
Réaffirmation du caractère national du service public de l’enseignement supérieur.
« Abroger les lois relatives aux libertés et responsabilités des universités (LRU) et Fioraso et réaffirmer le caractère national du service public de l’enseignement supérieur (cadre national des diplômes, statut des établissements et des personnels…) »
Accès gratuit aux soins (dentaires, gynécologiques) pour les étudiants.
« Augmenter drastiquement le nombre de psychologues au sein des universités et renforcer les services de santé pour assurer un accès gratuit aux soins (dentaires, gynécologiques, etc.) à l’ensemble des étudiants »
Construction et rénovation de laboratoires, amphithéâtres et lieux de vie étudiante.
« Lancer un grand plan pour l’immobilier universitaire, incluant la construction et la rénovation de laboratoires, d’amphithéâtres et lieux de vie sociale, citoyenne et étudiante »
Abrogation du Service national universel et enquête sur ses dérives.
« Abroger le SNU et faire la lumière sur les dérives sexistes, racistes et violentes qui s’y sont produites »
Création d’un lycée de la mer dans chaque département maritime, y compris en Outre-mer.
« Créer un lycée de la mer dans chaque département maritime (y compris dans les Outre-mer) »
Le programme réoriente la formation vers les besoins de l'économie : pilotage stratégique des aides à l'apprentissage vers les niveaux et publics où l'insertion est la plus forte, transfert de l'orientation et des lycées professionnels aux régions et aux entreprises, renforcement du pré-apprentissage pour les jeunes éloignés de l'emploi. La recherche publique est rééquilibrée vers les sciences et technologies, avec une concentration des financements sur sept secteurs stratégiques.
Réorientation des aides à l'embauche et niveaux de prise en charge vers les qualifications, publics et filières où l'apprentissage conditionne réellement l'accès à l'emploi.
« Les aides publiques (aides à l'embauche et NPEC) seront pilotées de manière stratégique, en ciblant prioritairement les niveaux de qualification, les publics et les filières pour lesquels l'apprentissage conditionne réellement l'accès à l'emploi ou répond à un besoin avéré en compétences. »
L'orientation et les lycées professionnels quitteraient l'Éducation nationale pour être confiés aux régions et aux entreprises.
« l'orientation et les lycées professionnels quitteront le giron de l'Éducation nationale et seront confiés aux régions et aux entreprises. »
Renforcement des aides pour les jeunes NEET et relance du pré-apprentissage, avec une aide à l'embauche de 6 000 euros.
« Cette meilleure allocation des moyens permettra également de relancer et de développer le pré-apprentissage pour ces jeunes éloignés de l'emploi, avec une aide à l'embauche à 6 000 euros »
Rééquilibrage de l'effort de recherche vers les disciplines stratégiques pour la souveraineté industrielle, avec le redéploiement de jusqu'à 2 000 emplois de chercheurs.
« Jusqu'à 2 000 emplois de chercheurs pourront ainsi être redéployés vers ces disciplines stratégiques, afin de concentrer les moyens là où ils produisent un impact économique, industriel et technologique mesurable. »
Les financements publics de recherche et d'innovation seraient concentrés sur sept secteurs (énergies du futur, IA, biotechnologies, matériaux et batteries, micro-électronique, cybersécurité, quantique).
« les financements publics seront concentrés sur sept secteurs stratégiques, essentiels à notre souveraineté et à notre croissance. »
Le programme fait de la jeunesse une grande cause nationale : suppression de Parcoursup et de la sélection à l'université, reconstruction d'un enseignement supérieur public (budget porté à 20 milliards, 10 000 enseignants-chercheurs), revenu étudiant de 850 euros. À l'école, le temps scolaire est augmenté, le budget de l'Éducation nationale progresse de 45 %, les effectifs par classe sont réduits et 90 000 enseignants sont recrutés.
Suppression de Parcoursup, abrogation des réformes du lycée et du bac, le baccalauréat garantissant une place dans une formation choisie.
« Les réformes du lycée et du baccalauréat seront abrogées, et « Parcoursup » sera supprimé. »
Le budget de l'enseignement supérieur passerait de 14 à 20 milliards d'euros pour améliorer les conditions d'études.
« le budget de l’enseignement supérieur sera rapidement réévalué, afin de le faire passer de 14 milliards d’euros à présent, à 20 milliards. »
Construction de quatre nouvelles universités en cinq ans et plan de recrutement de 10 000 enseignants-chercheurs.
« Quatre nouvelles universités seront construites dans les cinq prochaines années, un plan de recrutement de 10 000 enseignants-chercheurs sera mis en œuvre pour offrir à chaque étudiant et à chaque étudiante les meilleures conditions d’études et créer les places manquantes. »
La préparation du bac professionnel passerait de trois à quatre ans, avec recréation d'un CAP dans toutes les filières.
« La possibilité de passer le bac professionnel sera étendue à quatre ans, au lieu de trois actuellement »
Un revenu de 850 euros par mois pour tous les étudiants, financé pour moitié par une cotisation sociale et pour moitié par l'État, pour mettre fin au salariat étudiant.
« Un revenu, fixé à 850 euros par mois, pour tous les étudiants et toutes les étudiantes, sera mis en place »
Garantie de la scolarité à 2 ans et augmentation du temps scolaire à 27 heures en maternelle et élémentaire, 32 heures au collège, sans devoirs à la maison.
« Le droit à scolarité à 2 ans sera garanti. Le temps scolaire augmentera progressivement, pour parvenir à 27 heures par semaine en maternelle et en élémentaire, et à 32 heures au collège. »
Le budget de l'Éducation nationale progresserait de 45 % pour atteindre 80 milliards d'euros.
« Le budget de l’Éducation nationale progressera de 45 %, pour atteindre 80 milliards d’euros et permettre de financer ce projet éducatif. »
Plan de 90 000 recrutements d'enseignants avec pré-recrutements et formation de niveau bac+5.
« 90 000 recrutements seront planifiés (admissibles aux concours, listes complémentaires, et pré-recrutements après le baccalauréat). »
Plafonnement des effectifs : 15 élèves en toute petite section, 20 en maternelle et primaire, 25 dans le secondaire (12 en éducation prioritaire).
« Les effectifs des classes seront réduits, ils ne devront jamais dépasser les 15 élèves en toute petite section de maternelle, les 20 élèves en maternelle et en primaire, les 25 dans le secondaire. »
Recrutement immédiat de 15 000 enseignants-chercheurs sous statut, plan d'équipement et augmentation des contrats doctoraux.
« Il s’accompagnera du recrutement immédiat de 15 000 enseignants-chercheurs, d’un plan national d’équipement et de l’augmentation significative de contrats doctoraux pour les jeunes chercheurs et chercheuses en formation. »
Le programme fixe un objectif de 19 élèves maximum par classe et propose de revaloriser la rémunération des enseignants au niveau de la moyenne de l'OCDE. La mixité sociale deviendrait un critère opposable, avec conditionnement des contrats d'association du privé sous contrat à des objectifs de mixité. Parcoursup serait abrogé au profit d'une procédure nationale publique, et 20 000 postes créés en dix ans dans l'enseignement supérieur. Une Allocation d'Autonomie dès 18 ans, conditionnée aux revenus parentaux, viserait l'émancipation des jeunes. Un service public de la petite enfance couvrirait les enfants de 3 mois à 3 ans.
Face au déficit de 200 000 solutions d'accueil, les crèches publiques et associatives seraient déployées et le privé lucratif strictement encadré.
« Créer un grand service public de la petite enfance (SPPE) pour garantir à chaque famille l’accès à des services de garde d’enfant de 3 mois jusqu’à 3 ans. Face au déficit de 200 000 solutions d’accueil, déployer massivement les crèches publiques et associatives. Encadrer strictement les structures privées à but lucratif. »
L'examen des casiers judiciaires serait exigé pour tous les professionnels intervenant dans ces structures.
« Revaloriser les personnels des métiers de la petite enfance et rendre la formation accessible et attractive. Exiger l’examen des casiers judiciaires pour tous les professionnels intervenant au sein des structures de la petite enfance. »
L'accès aux structures d'accueil de la petite enfance serait gratuit et effectif, de la périnatalité à l'autonomie.
« Soutenir les familles dans les 1 000 premiers jours de l’enfant, à travers un accès gratuit et effectif aux structures d’accueil de la petite enfance de qualité sur le modèle des « maisons des 1 000 premiers jours », pour garantir un continuum de la périnatalité à l’autonomie. »
Elle fixerait des objectifs clairs à partir d'un diagnostic partagé.
« Refonder démocratiquement l’école publique par une convention citoyenne, pour fixer des objectifs clairs à partir d’un diagnostic partagé. »
Des compléments de rémunération seraient proposés dans les établissements les plus défavorisés.
« Revaloriser la rémunération des enseignants pour rattraper la moyenne des pays de l’OCDE et proposer des compléments de rémunération ainsi qu’un accompagnement professionnel renforcé dans les établissements les plus défavorisés. »
Objectif : éviter la concentration des enseignants expérimentés dans les établissements les plus difficiles.
« Transformer le système de mutation des enseignants en réservant un quota de postes dans les établissements scolaires recevant des jeunes socialement favorisés aux enseignants débutants, afin d’éviter la concentration des enseignants les plus expérimentés dans les établissements les plus difficiles. »
Le maintien des effectifs actuels d'enseignants permettrait de passer de 22,4 à 18,2 élèves en dix ans.
« Réduire le nombre d’élèves par classe, en fixant un objectif de 19 élèves maximum par classe. Le maintien des effectifs actuels d’enseignants, sans nouvelle dépense, permettrait de faire passer les classes de nos écoles de 22,4 élèves à 18,2 en dix ans. »
Les dotations seraient modulées et le critère de l'indice de position sociale généralisé.
« Conditionner les contrats d’association entre l’État et les établissements privés à des objectifs de mixité scolaire, moduler les dotations en fonction du respect de ces objectifs et généraliser la prise en compte du critère de l’IPS (indice de position sociale). »
Cette mesure accompagne le conditionnement des contrats d'association.
« Interdire les subventions supplémentaires pour le financement des établissements privées. »
Le critère s'appliquerait y compris à l'enseignement privé sous contrat.
« Redéfinir de manière concertée la carte scolaire en intégrant la mixité sociale comme critère, y compris pour l’enseignement privé sous contrat. »
Sections internationales, classes à projet artistique ou scientifique et classes préparatoires en lycée y seraient créées.
« Renforcer les moyens alloués aux établissements scolaires des quartiers prioritaires et y développer une offre éducative attractive : sections internationales, classes à projet artistique ou scientifique, classes préparatoires en lycée, sections de techniciens supérieurs. »
La semaine serait organisée sur cinq journées, le temps libéré consacré au périscolaire.
« En lien avec les collectivités locales et les acteurs de l’éducation populaire, réduire le temps scolaire quotidien sur la base de cinq journées par semaine et modifier dans ce cadre l’organisation globale du temps scolaire sur l’année, en réduisant la durée des congés d’été. »
Objectif : développer une prévention précoce des difficultés scolaires, relationnelles et psychiques.
« Reconstruire et renforcer les réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED) afin de développer une politique de prévention précoce des difficultés scolaires, relationnelles et psychiques. »
Un usage raisonné serait favorisé dans le reste de l'établissement.
« Favoriser un usage raisonné du téléphone portable dans les établissements scolaires et les interdire dans les classes. »
Un référent éducatif serait mis en place pour les élèves en décrochage ou présentant des signes de décrochage.
« Lutter contre le décrochage scolaire et parvenir à l’objectif « zéro décrocheur » à travers un accompagnement individualisé de la réussite éducative. »
L'égalité filles-garçons serait inscrite dans le pilotage des établissements.
« Inscrire ces enjeux dans le pilotage des établissements. Interdire les enseignements non-mixtes dans les établissements publics et privés sous contrat. »
Des parcours de découverte obligatoires des métiers scientifiques et techniques seraient organisés dès le collège.
« Garantir une orientation libre et éclairée des élèves en dehors des déterminismes sociaux, à travers un nouveau service public de l’information et de l’accompagnement éducatif individuel, avec des parcours de découverte obligatoires des métiers scientifiques, techniques et numériques dès le collège, avec garantie de mixité. »
Un accès immédiat à un accompagnement psychologique serait garanti aux victimes.
« Mieux protéger les victimes de harcèlement scolaire, leur garantir un accès immédiat à un accompagnement psychologique. Le principe devra être clair : ce n’est pas à la victime de quitter son établissement pour retrouver des conditions normales de scolarité. Lorsque la situation le justifie, le déplacement de l’auteur des faits devra être privilégié. »
Les moyens alloués aux universités et organismes de recherche seraient significativement augmentés.
« Pour élever le niveau de formation de la population, garantir un financement socialisé du système d’enseignement supérieur en augmentant significativement les moyens alloués aux universités et aux organismes de recherche. Créer 20 000 postes sur dix ans. »
Une procédure unique, nationale, publique et transparente le remplacerait, avec publication des attendus.
« Abroger « Parcoursup » au profit d’une procédure unique, nationale, publique, démocratique, transparente et humaine d’accès à l’enseignement supérieur. »
L'enseignement supérieur privé lucratif serait fermement régulé, contrôlé et accrédité par l'État.
« Replacer l’université publique au cœur du système d’enseignement supérieur, en intégrant les filières aujourd’hui sélectives au sein des universités, afin d’en finir avec la dualité persistante entre université et grandes écoles qui génèrent un système trop souvent élitiste et cloisonné avec une diversité sociale trop faible. »
Les bourses seraient maintenues pendant les vacances scolaires et des logements étudiants publics construits.
« Construire des logements étudiants publics en nombre suffisant sur tous les territoires avec des dispositifs innovants (partenariats collectivités, bailleurs sociaux ou privés, CROUS). Pérenniser le repas à 1 € dans les restaurants universitaires pour tous les étudiants. Maintenir les bourses étudiantes pendant les vacances scolaires. »
Objectif : garantir un accès large et égalitaire aux études supérieures.
« Maintenir des droits d’inscription faibles dans les filières de l’enseignement supérieur afin de garantir un accès large et égalitaire aux études supérieures. »
Conditionnée aux revenus parentaux, elle supprimerait la possibilité de rattacher le jeune adulte au foyer fiscal.
« Permettre aux jeunes d’accéder à l’autonomie en créant une Allocation d’Autonomie dès 18 ans, pour tous les jeunes en études ou en transition vers l’emploi, conditionnée aux revenus parentaux. »
Le dispositif couvrirait les étudiants ne relevant pas des restaurants CROUS.
« Étendre le dispositif des repas à 1 euro aux étudiants de BTS, aux apprentis, aux jeunes en formation professionnelle et aux étudiants ne relevant pas directement des restaurants CROUS. »
Un droit à la formation tout au long de la vie accompagnerait la valorisation des années de césure.
« Prévoir, pour chaque jeune, un véritable droit au stage et une information complète sur les différentes filières d’enseignement supérieure. Instaurer un droit à la reprise d’étude pour pallier les sorties précoces et un véritable droit à la formation tout au long de la vie. »
Un droit effectif d'accéder à des formations qualifiantes serait créé, sans avance de frais.
« Développer les formations pour les personnes sans diplôme, en les rendant gratuites et accessibles, sans avance de frais. Créer un droit effectif d’accéder à des formations qualifiantes ou certifiantes modulées selon le niveau de formation initiale. »
Écoles de la 2e chance, EPIDE et missions locales seraient renforcés.
« Renforcer et accompagner les dispositifs d’insertion des jeunes, en relançant la Garantie Jeunes et en renforçant les dispositifs d’insertion (écoles de la 2e chance, EPIDE, missions locales). »
Rémunération, conditions de travail et formation seraient améliorées.
« Soutenir les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) en augmentant fortement leur nombre, en rehaussant leur rémunération, en améliorant leurs conditions de travail, leur formation et en sécurisant leur statut, afin que chaque élève dispose d’un soutien conforme à ses besoins. »
Autisme, TDAH et troubles dys seraient repérés dès l'école maternelle et élémentaire.
« Créer un parcours de diagnostic précoce et d’accompagnement compatible avec les troubles du neuro-développement (autisme, TDAH, troubles dys), intégré à l’école maternelle et élémentaire et recruter des personnels médico-socio-éducatifs pour faire face aux besoins. »
Elle porterait sur la pédagogie adaptée et la collaboration avec les AESH.
« Rendre obligatoire la formation à l’inclusion pour tous les enseignants, incluant la pédagogie adaptée, la collaboration avec les AESH et la connaissance des besoins spécifiques des élèves. »
Il coordonnerait Éducation nationale, médico-social, collectivités et familles ; les places en IME et ITEP seraient augmentées.
« Mettre en place un Service public territorial de l’École inclusive, pilote de la coordination entre Éducation nationale, médico-social, collectivités et familles, garant d’un accompagnement sans rupture sur tout le territoire. »
Au moins 1 % serait consacré à la recherche publique ; les fonds d'Horizon Europe seraient doublés.
« Renforcer la recherche publique française et européenne. En France, porter l’investissement en R&D à hauteur de 3 % du PIB d’ici 2030 dont au moins 1 % pour la recherche publique. »
Il soutiendrait les low-tech, les technologies frugales et la recherche sur les besoins sous-recherchés dont ceux des femmes.
« Créer un fonds national dédié aux innovations sociales et démocratiques afin de soutenir les innovations low-tech, les technologies frugales, la recherche dédiée aux besoins historiquement sous-recherchés dont ceux des femmes. »
Libertés de recherche, pédagogique et d'expression seraient définies comme principes fondamentaux.
« Inscrire et renforcer la liberté académique dans la Constitution : définir explicitement la liberté académique (libertés de recherche, pédagogique et d’expression) comme principe fondamental de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. »
Les campagnes coordonnées de menaces visant à empêcher une recherche seraient pénalement réprimées.
« Créer un délit d’entrave concertée à la liberté académique : réprimer pénalement les campagnes coordonnées de menaces, de harcèlement ou de pressions visant à empêcher une recherche, un enseignement ou une publication. »
Un plan de hausse de rémunération et de stabilisation viserait aussi les enseignants vacataires.
« Lutter contre la précarité des scientifiques : engager un plan de hausse de rémunération, de stabilisation et de titularisation des personnels d’enseignement-recherche ainsi que des enseignants vacataires, la précarité étant un facteur d’autocensure et de fragilisation de l’indépendance scientifique. »
Un plan pluriannuel de financement et un guichet unique du sport simplifieraient l'accès aux financements.
« Renforcer la place et les moyens accordés au sport autour d’un plan pluriannuel de financement et d’un guichet unique du sport pour simplifier l’accès aux financements. Fixer l’objectif de dépenses publiques de l’État dédiées au sport à 1 % du budget. »
Un plan pluriannuel de rénovation des bassins et de création de piscines intercommunales accompagnerait l'objectif.
« Savoir nager. Garantir l’apprentissage scolaire de la nage en instaurant un objectif de 100 % d’enfant en capacité de nager à la fin de l’école primaire. »
Des équipements sportifs seraient intégrés à tous les projets d'aménagement ; une foncière sportive aiderait les clubs à accéder à la propriété.
« Inscrire le « 1 % sport » dans le code de l’urbanisme : intégrer des équipements sportifs dans tous les projets d’aménagement pour promouvoir l’activité sportive dans les investissements des collectivités. »
La parité serait garantie dans toutes les instances fédérales et un comité disciplinaire indépendant créé contre les VSS.
« Garantir la parité dans toutes les instances fédérales et lutter contre les violences sexistes et sexuelles dans le sport. Conditionner toute subvention publique à un événement sportif à la diffusion en clair d’un nombre équivalent d’événements féminins. »
Le programme veut libérer la puissance de la science (financement durable des laboratoires, doublement d'Horizon Europe, programme « France Libertés » d'accueil de chercheurs menacés) et refonder l'université (révision de Parcoursup, encadrement du privé lucratif, capital formation universel). À l'école, il réduit les effectifs en primaire, revalorise les enseignants sur 5 ans, intègre le privé sous contrat à la carte scolaire, défend les écoles rurales et instaure un module obligatoire d'éducation aux médias.
Meilleure rémunération des chercheurs, fin des appels à projets court-termistes et financement durable garantissant l'autonomie des laboratoires.
« Garantir une recherche libre, mieux rémunérer les chercheurs, ingénieurs et techniciens de la recherche publique, en finir avec les appels à projets court-termistes qui épuisent les chercheurs et affaiblissent la recherche et instaurer un financement durable garantissant l’autonomie des laboratoires. »
Doublement du programme européen de recherche Horizon Europe pour bâtir une recherche européenne unifiée.
« Doubler le budget du programme européen de recherche, Horizon Europe pour bâtir une recherche européenne unifiée »
Programme faisant de la France un refuge pour les scientifiques menacés, avec visas, bourses et hébergement sécurisé des données.
« Lancer un programme “France Libertés” pour devenir un refuge pour les scientifiques qui ne peuvent exercer leur mission, avec un système de visas et de bourses pour les chercheurs menacés »
Refonte de Parcoursup via une concertation réunissant parents, étudiants, universités et acteurs de l'éducation, avec accompagnement à l'orientation renforcé.
« Repenser en profondeur Parcoursup à travers une concertation réunissant parents, étudiants, universités et acteurs de l’éducation. »
Transparence des financements, contrôle pédagogique renforcé et aides publiques conditionnées pour le privé lucratif.
« Mieux encadrer l’enseignement supérieur privé lucratif, avec transparence des financements, contrôle pédagogique renforcé et aides publiques conditionnées. »
Réinvention des bourses étudiantes en un capital formation universel, allocation activable à tout moment de la vie.
« Réinventer les bourses étudiantes avec un véritable droit à la formation : ouvrir un chantier ambitieux avec les syndicats et les universités pour créer un capital formation universel, allocation activable à tout moment de la vie. »
Réduction des effectifs en primaire et expérimentation dans le second degré, avec accompagnement et tutorat sur temps scolaire.
« Réduire le nombre d’élèves par enseignant en primaire et l’expérimenter dans le second degré »
Revalorisation continue et planifiée du salaire de tous les enseignants sur cinq ans.
« Revaloriser le salaire de tous les enseignants de manière continue et planifiée sur 5 ans. »
Intégration des établissements privés sous contrat à la carte scolaire pour une répartition équitable des élèves et plus de mixité sociale.
« Intégrer les établissements privés sous contrat à la carte scolaire pour garantir une répartition équitable des élèves et renforcer la mixité sociale. »
Frein aux fermetures d'écoles rurales et réévaluation des regroupements d'écoles pour en mesurer les impacts.
« Sauver l’école de proximité en freinant les fermetures d’écoles rurales et réévaluant les regroupements d’écoles pour en mesurer les impacts sur les enfants et sur les territoires. »
Apprentissage du décryptage des médias dès le primaire et module obligatoire au lycée inspiré du modèle estonien.
« Apprendre aux élèves, dès l’école primaire, à se défendre contre la manipulation en enseignant le décryptage des médias, images, algorithmes et mécanismes d’addiction, instaurer au lycée, un module obligatoire « Médias et Influence », inspiré du modèle estonien. »
Plan garantissant un accès inclusif et équitable à la pratique sportive, promouvant la mixité et la lutte contre les discriminations.
« Lancer un plan “Sport pour tous” garantissant un accès inclusif et équitable à la pratique sportive, promouvant notamment la mixité et la lutte contre les discriminations. »
Le programme recentre l'école sur les savoirs fondamentaux (sciences, français, histoire), revalorise le métier d'enseignant sur toute la carrière et réduit la bureaucratie pesant sur les professeurs. L'apprentissage et l'alternance seraient soutenus financièrement, et l'offre de formation adaptée aux besoins des branches professionnelles.
Les enseignements seraient recentrés sur les sciences, le français et l'histoire.
« Recentrer les enseignements sur les savoirs fondamentaux (sciences, français, histoire) »
La revalorisation porterait du recrutement à la fin de carrière.
« Revaloriser le métier d’enseignant du recrutement à la fin de la carrière »
Les enseignants retrouveraient libertés et moyens.
« Réduire la bureaucratie pour redonner libertés et moyens aux professeurs »
Jeunes et entreprises choisissant ces voies seraient aidés.
« Soutenir financièrement les jeunes et les entreprises faisant le choix de l’apprentissage ou de l’alternance »
L'offre de formation initiale et continue collerait aux besoins réels des filières.
« Adapter l’offre de formation initiale et continue aux besoins réels des branches professionnelles »
Le nombre de mesures dépend de la longueur du document source et de l'extraction, pas de la qualité du programme. « Aucune mesure claire identifiée » veut dire que notre extraction n'a rien retenu de net sur ce thème, pas que le parti n'en parle pas.