Mesures extraites des programmes officiels des partis, classées par thématique. Chaque mesure est adossée à une citation exacte du programme ; les mesures marquées « Analyse IA » sont en attente de validation humaine.
⚠ Ceci est un résumé, pas le programme. Nous extrayons les mesures les plus structurantes de chaque programme pour permettre la comparaison — jamais leur intégralité. À titre d'exemple, « L'Avenir en commun » (LFI) compte en réalité 831 mesures, dont 488 résumées ici. Rien ne remplace la lecture du programme complet : chaque parti est accompagné d'un lien vers son texte officiel.
Le nombre de mesures dépend de la longueur du document source et de l'extraction, pas de la qualité du programme. « Aucune mesure claire identifiée » veut dire que notre extraction n'a rien retenu de net sur ce thème, pas que le parti n'en parle pas.
Elle protégerait contre les fonds d'investissement étrangers et faciliterait l'accès au foncier des jeunes agriculteurs par un dispositif de portage des prêts.
« Adopter une grande loi foncière, garante du renouvellement des générations et protectrice vis-à-vis des fonds d’investissements étrangers ou prédateurs en veillant à la transparence des opérations d’acquisitions sous forme sociétaire. »
Objectif : lutter efficacement contre la consommation masquée du foncier agricole.
« Renforcer les pouvoirs des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER) afin qu’elles puissent lutter efficacement contre la consommation masquée du foncier agricole. »
Le monopole des Chambres d'Agriculture serait levé au profit des réseaux alternatifs.
« Renforcer la promotion sociale dans l’agriculture : adapter l’enseignement agricole à des profils sociologiques plus variés et permettre à des salariés agricoles d’acquérir les compétences en vue de reprendre des fermes. Cela passera par un triplement en 5 ans des moyens de formation en lien avec les Régions. »
Les droits des conjoints collaborateurs, majoritairement des femmes, seraient renforcés.
« Garantir des droits sociaux effectifs aux agricultrices, aux agriculteurs, aux salariés agricoles. Revaloriser les retraites agricoles les plus faibles pour garantir qu’aucune personne n’ayant consacré sa vie à l’agriculture ne perçoive moins de 85 % du SMIC. »
Un fonds national de catastrophe climatique agricole compléterait le dispositif.
« Nationaliser les assurances agricoles afin de protéger les exploitations contre les hausses de cotisations d’assureurs privés face aux pertes liées aux aléas climatiques, complétée par un fonds national de catastrophe climatique agricole. »
Un principe de non-abaissement des réglementations empêcherait la réintroduction des néonicotinoïdes.
« Réduire l’usage des engrais et des pesticides de synthèse et interdire les produits les plus toxiques dont le glyphosate. »
Engrais et produits phytosanitaires de synthèse seraient remplacés par des alternatives protégeant les milieux naturels.
« Révolutionner l’agriculture en généralisant l’agroécologie, pour remplacer en 15 ans les engrais et produits phytosanitaires de synthèses par des alternatives protégeant les milieux naturels, la santé humaine et la biodiversité. »
Les aides au maintien de l'agriculture biologique seraient rétablies.
« Sécuriser les agriculteurs qui s’engagent dans la transition écologique, en généralisant la rémunération des paiements pour services environnementaux, notamment via le retour des aides au maintien de l’agriculture biologique, en atteignant nationalement l’objectif européen de 25 % de surfaces biologiques. »
La diversité des semences serait activement soutenue.
« Encadrer strictement la propriété intellectuelle sur le vivant, en empêchant le dépôt de brevets sur les ressources génétiques et en soutenant activement la diversité des semences. »
Le droit de ressemer des graines sous certificat d'obtention végétale serait mieux encadré.
« Protéger les semences comme un bien commun en créant une banque de semences publiques, mieux encadrer le droit de ressemer des graines sous certificat d’obtention végétale. »
Objectif : mieux rémunérer les producteurs et garantir l'accès à une alimentation de qualité.
« Soutenir le développement des circuits courts, des AMAP, des coopérations locales et des réseaux de distribution de proximité afin de mieux rémunérer les producteurs et de garantir l’accès à une alimentation de qualité. »
Les pays exportateurs devraient démontrer que leurs produits respectent les règles de production françaises.
« Défendre le juste échange en refusant tout nouvel accord de libre-échange qui ne respecte pas la réciprocité effective des normes sociales, sanitaires, environnementales et de conditions de production. Inverser la charge de la preuve : les pays exportateurs devront démontrer que leurs produits respectent nos règles de production. »
L'extension de cette interdiction serait défendue au niveau européen.
« Interdire la consommation en France des produits agricoles fabriqués en utilisant des pesticides et herbicides interdits en Europe, qui soumettent nos agriculteurs à une concurrence déloyale. Défendre l’extension de cette interdiction au niveau européen. »
L'objectif est qu'ils soient réellement rémunérateurs pour les producteurs.
« Relever les prix planchers européens, pour qu’ils soient réellement rémunérateurs. »
Des outils de régulation des marchés permettraient de contrôler l'inflation alimentaire et la spéculation.
« Maîtriser les volumes et les prix en adoptant une gestion préventive et réactive des crises, à travers des outils de régulation des marchés et la création de stocks stratégiques alimentaires, pour éviter les effets de panique, la spéculation et contrôler l’inflation alimentaire. »
Leur gestion serait locale, organisée autour des Régions avec toutes les parties prenantes.
« Développer la mise en place d’aires marines protégées en visant 30 % de protection des mers et des océans dont 10 % de protection forte, fondées sur une gestion locale, autour des Régions, dotées d’une gouvernance incluant toutes les parties prenantes concernées. »
Est visée l'aquaculture utilisant de la farine de poissons pêchée dans les zones économiques exclusives des pays en développement.
« Refuser le développement de l’aquaculture non durable qui utilise de la farine de poissons issue d’une pêche principalement effectuée dans les zones économiques exclusives de pays en développement, dans des conditions sociales et environnementales désastreuses. »
Ce modèle serait promu au niveau européen et international contre la financiarisation.
« Privilégier la pêche côtière et l’aquaculture familiale, promouvoir ce modèle au niveau européen et international et lutter contre les assauts de la financiarisation et de la privatisation. »
Les acteurs de proximité et l'aide alimentaire solidaire seraient massivement soutenus.
« Permettre à chacun de se nourrir sainement, à travers une fiscalité favorable (TVA réduite) aux produits alimentaires de base, non transformés pour en diminuer le coût. Soutenir massivement les acteurs de proximité et l’aide alimentaire solidaire. »
Les titres-restaurant seraient étendus à tous les salariés et utilisés pour une allocation destinée aux précaires.
« Généraliser l’accès aux titres-restaurant à tous les salariés, et l’utiliser pour accorder aux précaires une allocation alimentation. »
Des objectifs de réduction progressive des sucres, du sel et du gras seraient imposés aux industriels.
« Rendre le Nutri-Score obligatoire sur l’ensemble des produits alimentaires commercialisés en France et leur publicité, en imposant aux industriels des objectifs de réduction progressive des sucres ajoutés, du sel et du gras, dans leurs recettes. »
Elle s'appliquerait aussi aux collèges et lycées, avec généralisation des produits bio et locaux.
« Mieux nourrir chaque enfant en appliquant la tarification sociale dans les cantines selon selon le niveau de revenu, y compris dans les lycées et les collèges, pouvant aller jusqu’à la gratuité pour les plus modestes, ainsi qu’en y généralisant l’utilisation de produits bio et locaux. »
Elle interdirait toute publicité pour les produits trop gras, salés ou sucrés ciblant les enfants.
« Adopter une « Loi Évin de l’alimentation » pour interdire toute publicité en faveur de produits trop gras, trop salés et trop sucrés ciblant les enfants, associée au développement de l’éducation alimentaire (cuisine, nutrition, esprit critique face au marketing) durant l’enfance et l’adolescence. »