Mesures extraites des programmes officiels des partis, classées par thématique. Chaque mesure est adossée à une citation exacte du programme ; les mesures marquées « Analyse IA » sont en attente de validation humaine.
⚠ Ceci est un résumé, pas le programme. Nous extrayons les mesures les plus structurantes de chaque programme pour permettre la comparaison — jamais leur intégralité. À titre d'exemple, « L'Avenir en commun » (LFI) compte en réalité 831 mesures, dont 488 résumées ici. Rien ne remplace la lecture du programme complet : chaque parti est accompagné d'un lien vers son texte officiel.
Le programme engage une révolution agricole vers l'agriculture écologique et paysanne : 300 000 emplois agricoles créés, prix planchers rémunérateurs, réforme agraire pour installer de nouveaux paysans et zéro artificialisation nette des sols dès 2027. Le glyphosate et les néonicotinoïdes seraient interdits immédiatement, la PAC refondue, et un protectionnisme écologique appliqué aux importations. Les marges de l'agro-industrie et de la grande distribution seraient encadrées, et la restauration collective passerait au 100 % bio et local.
L'agriculture serait relocalisée, diversifiée et écologique.
« Instaurer une agriculture relocalisée, diversifiée et écologique et créer 300 000 emplois agricoles »
Les ventes à perte seraient interdites et les dettes des convertis au bio reprises.
« Garantir des prix rémunérateurs aux producteurs par des prix planchers pour les agriculteurs, interdire les ventes à perte et mettre en place une caisse de défaisance pour reprendre les dettes agricoles des convertis au 100 % bio »
La réduction des engrais et pesticides serait planifiée, les importations en contenant interdites.
« Planifier la réduction progressive des doses d’engrais et de pesticides, interdire immédiatement les plus dangereux (glyphosate, néonicotinoïdes) et l’importation de productions qui en contiennent »
L'installation de nouveaux agriculteurs et les exploitations à taille humaine seraient encouragées.
« Faire une réforme agraire pour encourager l’installation de nouveaux agriculteurs et permettre le développement d’un tissu de nombreuses exploitations à taille humaine »
Un plan protégerait le foncier agricole, forestier et naturel.
« Mettre en place un plan de protection généralisée du foncier agricole, forestier et naturel en vue de mettre en œuvre le « zéro artificialisation nette » des sols dès 2027 en hexagone »
Les aides favoriseraient la soutenabilité, la main-d'œuvre et les protéines végétales.
« Refondre la PAC (politique agricole commune) et orienter les aides publiques agricoles pour favoriser la production écologiquement soutenable, l’intensité en main d’œuvre des exploitations et le développement des protéines végétales »
Des coefficients multiplicateurs limiteraient le prix final des produits alimentaires.
« Limiter le prix final des produits alimentaires en fixant des coefficients multiplicateurs et en encadrant les marges des industries agro-alimentaires et de la grande distribution »
La clause de sauvegarde interdirait les importations violant les normes sanitaires nationales.
« Instaurer un protectionnisme écologique en fonction des conditions de production et de rémunération du travail agricole : appliquer la clause de sauvegarde pour interdire l’importation de produits mettant en cause une norme sanitaire nationale »
Avec option végétarienne quotidienne et moins de protéines carnées.
« Porter l’alimentation dans la restauration collective à 100 % biologique et locale, réduire la part des protéines carnées au profit des protéines végétales et y imposer une option végétarienne quotidienne »
Le système des retraites agricoles serait réformé.
« Garantir aux agricultrices et agriculteurs le droit à une retraite digne en engageant une réforme du système des retraites agricoles »
L'alimentation deviendrait une politique publique à part entière.
« Créer un ministère de la Production alimentaire »
Une garantie universelle d'accès à des aliments choisis serait testée.
« Expérimenter une garantie universelle d’accès à des aliments choisis comme premier jalon d’une « sécurité sociale de l’alimentation » »
Circuits courts pour réduire la circulation des marchandises et les emballages.
« Développer les circuits courts pour réduire la circulation des marchandises et l’utilisation d’emballages »
Garantie des moyens de l’INAO pour protéger les produits du terroir.
« Protéger nos produits du terroir de la concurrence internationale en garantissant les moyens de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO), qui permet de maintenir l’Appellation d’origine protégée (AOP), l’Appellation d’origine contrôlée (AOC) et l’Indication géographique protégée (IGP) »
Lutte contre la pêche illégale et refus de la marchandisation de la PCP.
« Gérer durablement la ressource via la pêche artisanale, lutter contre les pratiques de pêche illégales et refuser la marchandisation de la politique commune des pêches au niveau européen »
Éradication des pratiques de pêche dangereuses.
« Éradiquer les pratiques de pêche dangereuses, empêcher la réautorisation de la pêche électrique »
Formation aux nouvelles techniques de pêche, aquaculture et algoculture durables.
« Développer la formation professionnelle dans le domaine des nouvelles techniques de pêche, d’aquaculture et d’algoculture durables au service de la bifurcation écologique »
Le programme agricole assume une rupture : inscription de l'agriculture comme intérêt fondamental dans la Constitution, suppression du principe de précaution, suppression de l'OFB et application stricte de la reconnaissance mutuelle pour l'ANSES. Il déréglemente fortement (suppression du ZAN agricole, néonicotinoïdes réautorisés, eau reconnue d'intérêt général majeur), réoriente la PAC vers la souveraineté productive, facilite la transmission des exploitations et protège les producteurs (anti-agribashing, étiquetage de l'origine, rééquilibrage de la chaîne de valeur).
Réforme constitutionnelle consacrant les intérêts fondamentaux de la Nation, dont l'agriculture, pour que le juge en tienne compte face aux exigences environnementales.
« Nous engagerons une réforme constitutionnelle afin de rétablir la capacité de l'État à décider lorsque l'intérêt agricole et alimentaire est en jeu. Nous y inscrirons la notion d'intérêts fondamentaux de la Nation, et une loi organique précisera que l'agriculture en fait pleinement partie. »
Suppression de l'OFB et retour à l'organisation antérieure (AFB recentrée et ONCFS rétabli), la police de l'environnement hors chasse passant à la gendarmerie.
« l'Office français de la biodiversité (OFB) sera supprimé afin de revenir à une organisation plus lisible et plus efficace, fondée sur le fonctionnement antérieur entre l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). »
Un produit déjà autorisé par des autorités équivalentes de plusieurs États membres ne ferait plus l'objet d'une nouvelle évaluation complète par l'ANSES.
« Nous appliquerons strictement et automatiquement le principe de reconnaissance mutuelle. Lorsqu'un produit a déjà été autorisé par des autorités sanitaires équivalentes dans plusieurs États membres de l'Union européenne, l'ANSES n'a pas vocation à recommencer une évaluation complète comme s'il s'agissait d'un dossier nouveau. »
Réautorisation de certains néonicotinoïdes dès lors qu'ils sont autorisés ailleurs dans le marché unique européen.
« Nous autoriserons de nouveau l'usage de certains néonicotinoïdes, dont l'acétamipride, selon un principe clair : dès lors qu'une substance est autorisée dans les autres pays au sein du marché unique européen, elle doit pouvoir l'être en France. »
Suppression du zéro artificialisation nette, les bâtiments agricoles et leurs extensions sortant du champ des règles d'artificialisation.
« Le zéro artificialisation nette (ZAN), qu'aucun autre pays européen ne s'impose dans ces conditions, sera supprimé. »
Les projets de stockage d'eau à usage agricole seraient reconnus d'intérêt général majeur pour sécuriser leur instruction et limiter les contentieux.
« Nous reconnaîtrons explicitement les projets de stockage d'eau à usage agricole comme relevant de l'intérêt général majeur afin de sécuriser leur instruction et de limiter les contentieux. »
Suppression des PTGE remplacés par une planification stratégique de l'eau, décisionnelle et opposable, intégrant les besoins agricoles.
« Les Projets de Territoire pour la Gestion de l'Eau (PTGE) seront supprimés et remplacés par une planification stratégique de l'eau, décisionnelle et opposable, issue d'une simplification du Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), organisée bassin par bassin et intégrant explicitement les besoins agricoles. »
Réorientation d'une part des aides directes pour relever le forfait petit agriculteur, sans augmentation de l'enveloppe globale.
« nous réorienterons une part des aides directes afin de porter le forfait « petit agriculteur » de 1 250 euros à 3 000 euros, sans augmentation de l'enveloppe globale. »
Le seuil de dégressivité serait relevé de 52 à 100 hectares pour tenir compte de la réalité des exploitations.
« La France relèvera le seuil de dégressivité de 52 à 100 hectares afin de tenir compte de la réalité des exploitations. »
Suppression des subventions publiques aux structures pratiquant l'agribashing, l'entrave ou la violence contre des projets agricoles.
« nous supprimerons toute subvention publique accordée à des structures qui pratiquent l'agribashing, soutiennent des actions d'entrave et ont recours à la violence pour bloquer des projets d'intérêt général. »
Obligation d'indiquer l'origine de tout ingrédient représentant 10 % ou plus de la composition, y compris pour les produits transformés, sous peine de sanctions.
« Nous renforcerons l'obligation d'étiquetage de l'origine des produits agricoles et agroalimentaires, y compris pour les produits transformés, avec l'indication claire de l'origine de tout ingrédient représentant 10 % ou plus de la composition du produit, sous peine d'une amende de 150 000 euros et d'un an d'emprisonnement. »
Les termes « viande », « steak », « saucisse » ou équivalents ne pourraient désigner que des produits issus des filières correspondantes.
« Les termes « viande », « steak », « saucisse », « escalope », « burger » ou équivalents ne pourront être utilisés que pour des produits issus des filières correspondantes »
Autorisation des drones agricoles pour l'épandage de précision, la surveillance des cultures et la gestion des risques sanitaires.
« l'usage des drones agricoles sera autorisé et encadré pour des applications ciblées, notamment l'épandage de précision, la surveillance des cultures et la gestion des risques sanitaires. »
Les NGT seraient intégrées à la stratégie agricole comme levier de productivité, de réduction des intrants et d'adaptation climatique.
« les nouvelles techniques génomiques (NGT) seront pleinement intégrées à la stratégie agricole française. Elles constituent un levier majeur de productivité, de réduction des intrants et d'adaptation au changement climatique. »
Une nouvelle voie, à côté du régime Dutreil, instaurerait un différé d'imposition automatique : l'exploitation ne serait taxée qu'à la cession.
« Nous ouvrirons, à côté du régime Dutreil actuel, une nouvelle voie fondée sur un différé d'imposition automatique lors de la transmission des exploitations. Une exploitation ne sera pas taxée tant qu'elle continue de produire. »
Mécanisme de dissociation foncier/outil de production (foncier porté par la SAFER, bail rural de long terme sur le modèle des BRS) pour faciliter l'installation des jeunes.
« Nous faciliterons l'accès des jeunes au foncier en généralisant un mécanisme de dissociation entre le foncier et l'outil de production. Le foncier pourra être porté, par exemple, par la SAFER et mis à disposition via un bail rural de long terme, sur le modèle des baux réels solidaires (BRS) »
Mise en œuvre amplifiée de la loi de mars 2025 avec une hausse de 30 % des effectifs de l'enseignement technique agricole d'ici 2030.
« Nous mettrons pleinement en œuvre et amplifierons la loi d'orientation agricole adoptée en mars 2025, avec une hausse de 30 % des effectifs de l'enseignement technique agricole d'ici 2030 »
Renforcement de la marche en avant des prix et de la contractualisation écrite pour protéger la rémunération issue des matières premières agricoles.
« Nous sanctuariserons la part non négociable liée aux matières premières en rendant pleinement opérante la logique de marche en avant des prix et en renforçant la contractualisation écrite. »
Réforme de la protection sociale agricole : simplification des assiettes et de la lisibilité des cotisations, meilleur accompagnement face aux aléas.
« Nous engagerons une réforme de la MSA visant à simplifier les assiettes et la lisibilité des cotisations, à renforcer l'accompagnement des exploitants face aux aléas économiques et humains. »
La France défendrait un assouplissement du plafond d'incorporation d'environ 7 % pour le biodiesel compatible avec le parc agricole existant.
« la France défendra une évolution du cadre européen des biocarburants afin d'assouplir le plafond d'incorporation d'environ 7 %, aujourd'hui trop limitant pour le biodiesel compatible avec le parc existant. »
Le programme défend une agriculture paysanne par une loi d'orientation garantissant des prix rémunérateurs et l'installation de jeunes paysans. Il réoriente la PAC vers les premiers hectares avec un plafonnement des aides, double la dotation d'installation, aligne les retraites agricoles sur le régime commun et remet en cause les accords de libre-échange en sortant l'agriculture de l'OMC.
Une loi d'orientation agricole garantirait des prix rémunérateurs et lancerait un programme d'installation de jeunes paysans pouvant vivre sans agrandir sans cesse leurs exploitations.
« Elle aura pour objectifs de garantir des prix de base rémunérateurs du travail paysan, tout en contenant les prix des produits industriels nécessaires à la production, de lancer un programme de moyen terme d’installation de jeunes paysans-travailleurs »
Les fonds de la dotation d'installation seraient doublés et attribués selon des critères d'emploi, d'éco-conditionnalité et de durabilité.
« Les fonds de la dotation d’installation de jeunes agricultrices et agriculteurs seront rapidement doublés et attribués selon des critères d’emploi, d’éco-conditionnalité et de durabilité. »
Les aides PAC soutiendraient prioritairement les 60 premiers hectares et seraient plafonnées à 150 000 euros par exploitation, avec passage à une aide à l'actif.
« Il visera à combattre les insupportables inégalités d’aides au revenu en soutenant prioritairement les 60 premiers hectares. Les aides seront dégressives pour être plafonnées à 150 000 euros par exploitation. »
La loi Chassaigne serait prolongée pour porter toutes les retraites agricoles au niveau du régime commun.
« La loi Chassaigne sur l’augmentation des retraites agricoles sera prolongée par un projet visant à porter toutes les retraites agricoles au niveau du régime commun. »
Remise en cause des accords de libre-échange et sortie de l'agriculture des négociations de l'OMC, avec taxation des importations ne respectant pas les normes françaises.
« La nouvelle majorité remettra en cause les accords de libre-échange et agira pour sortir l’agriculture des négociations de l’Organisation mondiale du commerce »
Mesures de limitation et de contrôle pour empêcher le développement des élevages industriels type « ferme des mille vaches ».
« Des mesures de limitation et de contrôle seront adoptées pour empêcher le développement des installations industrielles d’élevage »
Le projet fait du revenu paysan la condition préalable à la transition agroécologique. Il propose des prix minimums garantis fondés sur les coûts de production, le plafonnement des aides PAC à l'hectare à 100 000 euros et la nationalisation des assurances agricoles. La transition passerait par la réduction des pesticides de synthèse, l'interdiction du glyphosate et l'objectif européen de 25 % de surfaces biologiques. Sur le commerce, le « juste échange » impose la réciprocité des normes, avec refus de l'accord UE-Mercosur. Un volet distinct traite de la pêche durable et de l'alimentation de qualité.
Une dégressivité orienterait les aides vers les petites exploitations, les jeunes agriculteurs et la polyculture-élevage.
« Cibler les aides de la PAC pour qu’elle favorise l’emploi agricole plutôt que la surface d’exploitation en plafonnant les aides à l’hectare à 100 000 euros et en incluant une dégressivité de ces aides »
Les marges de l'agro-industrie et de la grande distribution seraient encadrées.
« Instaurer des prix minimums garantis basés sur les coûts de production réels, et encadrer les marges de l’agro-industrie et de la grande distribution. »
L'accès aux soins psychologiques serait facilité.
« Protéger la santé mentale des agriculteurs en renforçant les services de remplacement, afin de leur permettre de s’absenter sans mettre en péril leur exploitation, et en leur facilitant l’accès aux soins psychologiques. »
Elle protégerait contre les fonds d'investissement étrangers et faciliterait l'accès au foncier des jeunes agriculteurs par un dispositif de portage des prêts.
« Adopter une grande loi foncière, garante du renouvellement des générations et protectrice vis-à-vis des fonds d’investissements étrangers ou prédateurs en veillant à la transparence des opérations d’acquisitions sous forme sociétaire. »
Objectif : lutter efficacement contre la consommation masquée du foncier agricole.
« Renforcer les pouvoirs des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER) afin qu’elles puissent lutter efficacement contre la consommation masquée du foncier agricole. »
Le monopole des Chambres d'Agriculture serait levé au profit des réseaux alternatifs.
« Renforcer la promotion sociale dans l’agriculture : adapter l’enseignement agricole à des profils sociologiques plus variés et permettre à des salariés agricoles d’acquérir les compétences en vue de reprendre des fermes. Cela passera par un triplement en 5 ans des moyens de formation en lien avec les Régions. »
Les droits des conjoints collaborateurs, majoritairement des femmes, seraient renforcés.
« Garantir des droits sociaux effectifs aux agricultrices, aux agriculteurs, aux salariés agricoles. Revaloriser les retraites agricoles les plus faibles pour garantir qu’aucune personne n’ayant consacré sa vie à l’agriculture ne perçoive moins de 85 % du SMIC. »
Un fonds national de catastrophe climatique agricole compléterait le dispositif.
« Nationaliser les assurances agricoles afin de protéger les exploitations contre les hausses de cotisations d’assureurs privés face aux pertes liées aux aléas climatiques, complétée par un fonds national de catastrophe climatique agricole. »
Un principe de non-abaissement des réglementations empêcherait la réintroduction des néonicotinoïdes.
« Réduire l’usage des engrais et des pesticides de synthèse et interdire les produits les plus toxiques dont le glyphosate. »
Engrais et produits phytosanitaires de synthèse seraient remplacés par des alternatives protégeant les milieux naturels.
« Révolutionner l’agriculture en généralisant l’agroécologie, pour remplacer en 15 ans les engrais et produits phytosanitaires de synthèses par des alternatives protégeant les milieux naturels, la santé humaine et la biodiversité. »
Les aides au maintien de l'agriculture biologique seraient rétablies.
« Sécuriser les agriculteurs qui s’engagent dans la transition écologique, en généralisant la rémunération des paiements pour services environnementaux, notamment via le retour des aides au maintien de l’agriculture biologique, en atteignant nationalement l’objectif européen de 25 % de surfaces biologiques. »
La diversité des semences serait activement soutenue.
« Encadrer strictement la propriété intellectuelle sur le vivant, en empêchant le dépôt de brevets sur les ressources génétiques et en soutenant activement la diversité des semences. »
Le droit de ressemer des graines sous certificat d'obtention végétale serait mieux encadré.
« Protéger les semences comme un bien commun en créant une banque de semences publiques, mieux encadrer le droit de ressemer des graines sous certificat d’obtention végétale. »
Objectif : mieux rémunérer les producteurs et garantir l'accès à une alimentation de qualité.
« Soutenir le développement des circuits courts, des AMAP, des coopérations locales et des réseaux de distribution de proximité afin de mieux rémunérer les producteurs et de garantir l’accès à une alimentation de qualité. »
Les pays exportateurs devraient démontrer que leurs produits respectent les règles de production françaises.
« Défendre le juste échange en refusant tout nouvel accord de libre-échange qui ne respecte pas la réciprocité effective des normes sociales, sanitaires, environnementales et de conditions de production. Inverser la charge de la preuve : les pays exportateurs devront démontrer que leurs produits respectent nos règles de production. »
L'extension de cette interdiction serait défendue au niveau européen.
« Interdire la consommation en France des produits agricoles fabriqués en utilisant des pesticides et herbicides interdits en Europe, qui soumettent nos agriculteurs à une concurrence déloyale. Défendre l’extension de cette interdiction au niveau européen. »
L'objectif est qu'ils soient réellement rémunérateurs pour les producteurs.
« Relever les prix planchers européens, pour qu’ils soient réellement rémunérateurs. »
Des outils de régulation des marchés permettraient de contrôler l'inflation alimentaire et la spéculation.
« Maîtriser les volumes et les prix en adoptant une gestion préventive et réactive des crises, à travers des outils de régulation des marchés et la création de stocks stratégiques alimentaires, pour éviter les effets de panique, la spéculation et contrôler l’inflation alimentaire. »
Leur gestion serait locale, organisée autour des Régions avec toutes les parties prenantes.
« Développer la mise en place d’aires marines protégées en visant 30 % de protection des mers et des océans dont 10 % de protection forte, fondées sur une gestion locale, autour des Régions, dotées d’une gouvernance incluant toutes les parties prenantes concernées. »
Est visée l'aquaculture utilisant de la farine de poissons pêchée dans les zones économiques exclusives des pays en développement.
« Refuser le développement de l’aquaculture non durable qui utilise de la farine de poissons issue d’une pêche principalement effectuée dans les zones économiques exclusives de pays en développement, dans des conditions sociales et environnementales désastreuses. »
Ce modèle serait promu au niveau européen et international contre la financiarisation.
« Privilégier la pêche côtière et l’aquaculture familiale, promouvoir ce modèle au niveau européen et international et lutter contre les assauts de la financiarisation et de la privatisation. »
Les acteurs de proximité et l'aide alimentaire solidaire seraient massivement soutenus.
« Permettre à chacun de se nourrir sainement, à travers une fiscalité favorable (TVA réduite) aux produits alimentaires de base, non transformés pour en diminuer le coût. Soutenir massivement les acteurs de proximité et l’aide alimentaire solidaire. »
Les titres-restaurant seraient étendus à tous les salariés et utilisés pour une allocation destinée aux précaires.
« Généraliser l’accès aux titres-restaurant à tous les salariés, et l’utiliser pour accorder aux précaires une allocation alimentation. »
Des objectifs de réduction progressive des sucres, du sel et du gras seraient imposés aux industriels.
« Rendre le Nutri-Score obligatoire sur l’ensemble des produits alimentaires commercialisés en France et leur publicité, en imposant aux industriels des objectifs de réduction progressive des sucres ajoutés, du sel et du gras, dans leurs recettes. »
Elle s'appliquerait aussi aux collèges et lycées, avec généralisation des produits bio et locaux.
« Mieux nourrir chaque enfant en appliquant la tarification sociale dans les cantines selon selon le niveau de revenu, y compris dans les lycées et les collèges, pouvant aller jusqu’à la gratuité pour les plus modestes, ainsi qu’en y généralisant l’utilisation de produits bio et locaux. »
Elle interdirait toute publicité pour les produits trop gras, salés ou sucrés ciblant les enfants.
« Adopter une « Loi Évin de l’alimentation » pour interdire toute publicité en faveur de produits trop gras, trop salés et trop sucrés ciblant les enfants, associée au développement de l’éducation alimentaire (cuisine, nutrition, esprit critique face au marketing) durant l’enfance et l’adolescence. »
Le programme refonde la politique agricole au bénéfice de la majorité des agriculteurs et pêcheurs : réforme de la PAC en rompant avec les aides à l'hectare et en plafonnant les aides, revenu de transition écologique, exclusion des méga-chalutiers, réduction des intrants chimiques. Il impose des mesures miroirs et s'oppose au Mercosur, garantit des prix planchers en finissant avec les contournements d'EGALIM, et fait de la cantine un lieu d'accès universel à une alimentation bio et locale.
Réforme de la PAC plafonnant les aides comme en Espagne pour rediriger les fonds vers les petites fermes, les jeunes installés et l'agroécologie.
« Réformer la PAC pour soutenir l’emploi et le revenu agricole, l’utilité écologique et l’agriculture familiale, en rompant avec le modèle des aides à l’hectare qui accroît les inégalités de revenus, en soutenant la conversion au bio, en plafonnant les aides comme en Espagne pour rediriger les fonds vers les petites fermes, les jeunes installés, les éleveurs ou l’agroécologie. »
Revenu de transition écologique soutenant agriculteurs et pêcheurs passant au bio ou à des pratiques durables.
« Instaurer un revenu de transition écologique pour soutenir agriculteurs et pêcheurs passant au bio ou à des pratiques durables. »
Protection des pêcheurs artisans par l'exclusion totale des méga-chalutiers des eaux côtières et protection effective des aires marines.
« Protéger nos pêcheurs artisans par l’exclusion totale des méga-chalutiers de nos eaux côtières et faire en sorte que les aires marines protégées soient réellement protégées (chalutage). »
Réduction des intrants chimiques et soutien aux alternatives durables pour rendre les fermes plus autonomes.
« Réduire massivement les intrants chimiques et soutenir les alternatives durables pour rendre nos fermes plus autonomes, retrouver notre souveraineté. »
Mesures miroirs aux importations agricoles contre le dumping et opposition aux traités comme le Mercosur.
« Imposer des mesures miroirs aux importations agricoles, contre le dumping social, sanitaire et environnemental, harmoniser les normes en Europe pour mettre fin à la concurrence déloyale au sein du marché unique, s’opposer aux traités comme le Mercosur qui placent nos éleveurs dans une situation injuste et intenable. »
Prix planchers rémunérateurs et fin des contournements de la loi EGALIM pour garantir le revenu des agriculteurs.
« Garantir le revenu des agriculteurs par la mise en place de prix planchers rémunérateurs, et en mettant fin aux contournements de la Loi EGALIM. »
Protection des terres agricoles, soutien à la transmission des exploitations et de la pêche pour favoriser l'installation des jeunes.
« Faciliter l’accès au foncier pour protéger les terres agricoles et permettre l’installation de nouveaux agriculteurs, inciter la reprise d’exploitations en soutenant la transmission des exploitations agricoles et des activités de pêche entre générations »
Cantine offrant une alimentation saine, locale et bio, avec plus d'options végétariennes.
« Faire de la cantine le lieu d’accès universel à une alimentation saine, locale et bio, y offrir plus d’options végétariennes et des produits bio et locaux »
Affichage obligatoire du Nutriscore au niveau national et européen et taxation accrue des boissons trop sucrées.
« Utiliser la fiscalité et l’information pour changer les comportements, rendre obligatoire l’affichage du Nutriscore à l’échelle nationale et européenne et taxer davantage les boissons trop sucrées. »
Soutien aux expérimentations locales de Sécurité sociale de l'alimentation pour garantir un accès digne à une nourriture de qualité.
« Soutenir les expérimentations de Sécurité sociale de l’alimentation au niveau local pour garantir à tous un accès digne à une nourriture de qualité. »
Le programme érige les agriculteurs en garants de la souveraineté alimentaire : prix rémunérateurs garantis, étiquetage généralisé de l'origine des produits, et plan « Manger français » imposant 80 % de produits agricoles français dans les cantines d'ici 2027. Les contrôles aux importations seraient renforcés contre les produits ne respectant pas les normes françaises.
Les revenus agricoles seraient protégés par une garantie de prix.
« Garantir des prix rémunérateurs pour les agriculteurs »
L'origine et la qualité des produits seraient systématiquement affichées.
« Généraliser l’étiquetage sur l’origine et la qualité des produits alimentaires »
Le plan « Manger français » obligerait les cantines à utiliser majoritairement des produits agricoles nationaux.
« Lancer un grand plan « Manger français » obligeant les cantines à utiliser 80 % de produits agricoles français à l’horizon 2027 »
Les produits étrangers ne respectant pas les normes françaises seraient interdits à la vente.
« Renforcer les contrôles des importations pour mettre fin à la vente de produits étrangers ne respectant pas les normes françaises »
Le nombre de mesures dépend de la longueur du document source et de l'extraction, pas de la qualité du programme. « Aucune mesure claire identifiée » veut dire que notre extraction n'a rien retenu de net sur ce thème, pas que le parti n'en parle pas.